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Hotels de San Salvador

San Salvador occupe une vallée que les habitants appellent depuis des siècles la vallée des hamacs, à cause des secousses qui la traversent régulièrement. La ville est dominée par un volcan de mille huit cent quatre-vingt-treize mètres dont on atteint le cratère en vingt minutes de route, et elle se trouve à quarante-cinq minutes des plages de surf du Pacifique. Peu de capitales offrent cette combinaison.

L’essentiel en quatre lignes

  • Aucun vol direct depuis le Québec : correspondance par les États-Unis ou Mexico vers l’aéroport de Comalapa (SAL).
  • L’aéroport se trouve à cinquante minutes au sud de la ville, mais à seulement trente minutes des plages de surf.
  • Le dollar américain est la monnaie officielle. On parle espagnol; l’anglais est peu répandu.
  • Novembre à avril pour la saison sèche. L’altitude de sept cents mètres tempère la chaleur.

Le cratère

Le parc national El Boquerón occupe le sommet du volcan San Salvador, à vingt minutes du centre-ville par une route qui monte à travers les plantations de café. Le cratère fait un kilomètre et demi de large et cinq cents mètres de profondeur, avec un cône secondaire au fond, formé lors de l’éruption de 1917.

Un sentier aménagé fait le tour de la lèvre en une heure, avec des points de vue sur la ville d’un côté et sur la chaîne volcanique de l’autre. Il y fait dix degrés de moins qu’en bas, et des restaurants de bord de route servent le café de la région.

Le centre historique

Il a été profondément réaménagé ces dernières années et se parcourt à pied. La cathédrale métropolitaine, dont la façade a été décorée par le peintre Fernando Llort, abrite dans sa crypte le tombeau de Mgr Óscar Romero, archevêque assassiné en 1980 pendant sa messe et canonisé en 2018. C’est un lieu de recueillement pour tout le pays.

Le Théâtre national, inauguré en 1917, est le plus ancien d’Amérique centrale : style Renaissance française, plafond peint, quatre niveaux de balcons.

Mais le bâtiment le plus surprenant est l’église El Rosario, achevée en 1971. Vue de l’extérieur, c’est une voûte de béton brut sans ornement, que beaucoup prennent pour un hangar. À l’intérieur, un vitrail continu court sur toute la longueur de l’arche et projette un dégradé de couleurs qui se déplace avec le soleil. C’est l’un des grands édifices religieux modernes des Amériques, et presque personne ne le connaît.

Les musées

Le musée d’art abrite la plus importante collection de peinture salvadorienne, du XIXe siècle à aujourd’hui. Le musée national d’anthropologie couvre les cultures précolombiennes du pays. Et le musée de la Parole et de l’Image, plus petit et plus intime, conserve les archives sonores et photographiques de la guerre civile, dont les enregistrements de la radio clandestine.

Autour de la ville

Le lac Ilopango, à quinze minutes à l’est, occupe une caldeira de seize kilomètres de large. On s’y baigne, on y loue une barque, et les restaurants du bord servent le poisson du lac.

Au sud, la Porte du Diable est une formation rocheuse fendue en deux qui domine la vallée; la route qui y mène traverse Panchimalco, un village d’origine pipil aux maisons de torchis, et une série d’étals de pupusas qui font la réputation du secteur.

Joya de Cerén, à quarante-cinq minutes, est le site maya inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO qu’une éruption a enseveli vers l’an 600 avec ses maisons, ses greniers et jusqu’aux restes des repas. San Andrés, tout près, complète la journée.

Où loger

La Zone rose et la colonie San Benito regroupent les hôtels internationaux, les restaurants et les musées. Santa Tecla, à quinze minutes à l’ouest, offre une rue piétonne animée le soir et des adresses plus petites.

Il n’y a pas de complexe tout inclus à San Salvador : l’hébergement se vend à la chambre. Beaucoup de voyageurs combinent deux nuits en ville avec la route des fleurs, les volcans et quelques jours sur la côte. Nos critères pour choisir un hôtel tout inclus s’appliqueront si vous ajoutez une portion balnéaire ailleurs.

La question de la sécurité revient dans toutes les conversations sur le Salvador et la situation a beaucoup évolué. Plutôt qu’un portrait qui vieillira, consultez la fiche du gouvernement du Canada, mise à jour en continu, et parlez-en avec votre conseiller.

Quand partir

De novembre à avril, le ciel reste dégagé et l’air tourne autour de 28 °C le jour, avec des soirées douces grâce à l’altitude. De mai à octobre, les averses tombent en fin d’après-midi plutôt que toute la journée, et la vallée reverdit.

Notre guide quand partir dans le Sud depuis Montréal replace ces périodes dans le calendrier des départs.

Pour préparer ce séjour, voir aussi notre fiche Salvador, Le et les complexes qui conviennent aux familles.

Questions fréquentes

La saison sèche, de novembre à avril, est la période idéale pour profiter de températures agréables et explorer la ville dans des conditions optimales. Le climat y est ensoleillé et propice aux activités en plein air, aux visites culturelles et aux excursions vers les volcans et les sites historiques.
Pour de nombreux pays, comme le Canada, la France ou les États-Unis, aucun visa n’est nécessaire pour un séjour allant jusqu’à 90 jours. À l’arrivée, il suffit généralement d’acheter une carte de touriste pour entrer légalement au Salvador.
San Salvador est une ville qui accueille chaque année de nombreux voyageurs. Il est recommandé de rester vigilant, de se déplacer avec des moyens de transport sûrs et d’éviter les zones peu fréquentées la nuit, comme dans toute grande capitale.
La monnaie officielle est le dollar américain (USD). Vous trouverez des guichets automatiques un peu partout et la plupart des commerces acceptent les paiements en espèces et par carte bancaire.
La ville offre un riche patrimoine : la Cathédrale Métropolitaine, le Palais National, le Théâtre National et le Monument du Divin Sauveur du Monde. Les amateurs de culture apprécieront aussi le Musée d’Art et le Musée d’Anthropologie.
Le plat national est la pupusa, une galette de maïs garnie de fromage, haricots ou viande. Les visiteurs peuvent également savourer un café salvadorien réputé, des plats à base de yucca et de maïs, ainsi que des soupes traditionnelles.
Plusieurs options s’offrent aux visiteurs : taxis, Uber, bus locaux ou voitures de location. Pour plus de sécurité, il est conseillé d’utiliser des services de transport certifiés, surtout la nuit.
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer au Salvador. Cependant, il est conseillé d’être à jour dans ses vaccins courants et de se protéger contre certaines maladies comme l’hépatite A ou la typhoïde. Il est également préférable de ne pas boire l’eau du robinet.
La langue officielle est l’espagnol. Toutefois, dans les zones touristiques, de nombreux habitants parlent aussi l’anglais, ce qui facilite les échanges pour les voyageurs.
Les marchés locaux regorgent d’artisanat : textiles colorés, poteries traditionnelles, bijoux en jade et sculptures en bois. Le café salvadorien, réputé dans le monde entier, est également un excellent souvenir à rapporter.
Pour réserver votre voyage à San Salvador, contactez Voyages Aqua Terra au 1-866-628-6241 ou par courriel à ventes@voyagesaquaterra.com
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