Le Honduras se voyage surtout par ses îles. Roatán et les îles de la Baie, au large de la côte caraïbe, bordent la deuxième plus grande barrière de corail du monde, et elles offrent l’une des plongées les plus abordables de la planète. C’est ça, la raison d’aller au Honduras.
L’essentiel en quatre lignes
Où aller : Roatán pour la plongée et la plage, West Bay pour le sable, West End pour les prix et l’ambiance, La Ceiba comme porte d’entrée continentale.
Meilleure période : de décembre à avril, pendant la saison sèche. Les pluies vont de mai à novembre.
Formalités : passeport canadien valide au moins six mois après la date d’entrée, aucun visa pour quatre-vingt-dix jours ou moins, formulaire de déclaration en ligne à remplir.
À savoir : l’accord CA-4 lie le Honduras, le Guatemala, le Salvador et le Nicaragua pour une même période de quatre-vingt-dix jours.
Où aller
Roatán
Une île de cinquante kilomètres de long posée sur le récif. West Bay a la plage : sable blanc, eau calme, et le récif à vingt mètres du bord, ce qui permet de faire du tuba sans bateau. West End est le village de plongée : plus de vie, plus de petits hôtels, des prix nettement plus doux.
La certification de plongée coûte ici parmi les moins cher au monde, et la qualité de l’enseignement est bonne. Beaucoup de voyageurs arrivent pour une semaine de plage et repartent certifiés.
Utila et Guanaja
Les deux autres îles de la Baie. Utila est plus petite, plus rustique, et connue pour les requins-baleines qui passent au large. Guanaja est presque sans route. Ces deux-là s’adressent aux voyageurs qui veulent moins de monde et acceptent moins de confort.
La Ceiba et le continent
La Ceiba est la porte d’entrée vers les îles et vers le parc national Pico Bonito, une montagne couverte de forêt tropicale qui monte à plus de deux mille mètres à quelques kilomètres de la mer. C’est une ville portuaire, pas une station balnéaire.
Quand partir
La saison sèche court de décembre à avril. C’est la meilleure période, avec une eau claire pour la plongée.
La saison des pluies va de mai à novembre et provoque des inondations et des glissements de terrain sur le continent. La saison des ouragans s’étend de la mi-mai à novembre du côté atlantique. Le Honduras a été frappé sérieusement par le passé.
Une précision utile pour les plongeurs : la visibilité est généralement meilleure de mars à septembre, ce qui déborde de la saison sèche.
Ce qu’il faut avoir en main
Un passeport canadien valide au moins six mois après votre date d’entrée au Honduras.
Aucun visa n’est exigé pour un séjour de quatre-vingt-dix jours ou moins. Le formulaire de déclaration douanière se remplit en ligne et produit un code à présenter à l’arrivée.
Assurez-vous que votre passeport reçoit bien un tampon d’entrée. L’accord CA-4 fait que vos jours passés au Guatemala, au Salvador et au Nicaragua comptent dans le même total de quatre-vingt-dix jours.
Pour les conseils officiels en vigueur, consultez la page du pays sur voyage.gc.ca.
Sur place
L’argent
La monnaie est le lempira. Le dollar américain est accepté à Roatán dans les commerces touristiques, souvent à un taux médiocre. Payez en lempiras dès que possible.
Se rendre à Roatán
L’île a son propre aéroport international. Les vols depuis le Québec passent généralement par une correspondance américaine ou par San Pedro Sula. Le traversier depuis La Ceiba prend un peu plus d’une heure et brasse.
La plongée
Le récif commence près du bord et descend en tableau. Les sites accessibles depuis West End se rejoignent en dix minutes de bateau. Prévoyez de ne pas plonger dans les vingt-quatre heures précédant votre vol de retour.
À qui le Honduras convient
Aux plongeurs et à ceux qui veulent le devenir, sans hésitation. Aux voyageurs qui cherchent une île des Caraïbes à petit budget et qui acceptent une infrastructure simple. Aux amateurs de nature qui veulent combiner récif et forêt tropicale.
Moins bien à qui veut un grand complexe tout inclus et un service impeccable : ce n’est pas ce que le pays fait. Le Honduras se vend par ce qu’il y a sous l’eau, et le reste suit avec plus de modestie.
Pour préparer ce séjour, voir aussi La Ceiba, Roatan, les complexes qui conviennent aux familles et la section Sud tout inclus.


