Panama Canal

751 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (30 Croisières)

Crystal Cruises (22 Croisières)

Cunard (47 Croisières)

Holland America Line (113 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Eurodam navire

ms Eurodam

2104 Passagers
86273 tonnes
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Croisière HAL Holland America Line ms Nieuw Amsterdam navire

ms Nieuw Amsterdam

2106 Passagers
86273 tonnes
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ms Nieuw Statendam.

ms Nieuw Statendam

2666 Passagers
99902 tonnes
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Croisière HAL Holland America Line ms Oosterdam navire

ms Oosterdam

2024 Passagers
82820 tonnes
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Lindblad Expeditions (52 Croisières)

National Geographic Quest

National Geographic Quest

135 Passagers
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MSC Cruises (29 Croisières)

msc magnifica navire croisière

MSC Magnifica

3223 Passagers
95128 tonnes
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Norwegian Cruise Line (37 Croisières)

Oceania Cruises (44 Croisières)

Ponant (40 Croisières)

Le Bellot.

Le Bellot

184 Passagers
9 tonnes
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Princess Cruises (63 Croisières)

Croisière PCL Princess Coral navire

Coral Princess

2000 Passagers
91627 tonnes
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Croisière PCL Princess Island Navire

Island Princess

2200 Passagers
92822 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (31 Croisières)

Scenic Cruises (16 Croisières)

Seabourn Cruise Line (32 Croisières)

Seabourn Quest.

Seabourn Quest

32000 tonnes
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Viking Ocean Cruises (58 Croisières)

Viking Octantis.

Viking Octantis

634 Passagers
30150 tonnes
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Viking Polaris.

Viking Polaris

634 Passagers
30150 tonnes
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Windstar Cruises (76 Croisières)

Star Legend.

Star Legend

502 Passagers
12995 tonnes
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Star Pride.

Star Pride

502 Passagers
12995 tonnes
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Wind star.

Wind Star

249 Passagers
5307 tonnes
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Il existe des escales où personne ne descend du navire, et qui comptent pourtant parmi les plus attendues d'une vie de croisiériste. La traversée intégrale du canal de Panama en est l'exemple parfait : huit à dix heures pour passer d'un océan à l'autre, 80 km d'écluses, de lac et de tranchée taillée dans la montagne. Dès le petit matin, les ponts avant se remplissent de passagers en quête de la meilleure vue — et ils ont raison d'arriver tôt.

Un rêve vieux de quatre siècles

Relier les deux mers à travers l'isthme, les Espagnols en parlaient déjà au XVIe siècle. Il aura fallu l'échec retentissant d'une première tentative française, puis un chantier américain d'une ampleur inédite, pour que le canal ouvre enfin en août 1914. Depuis l'an 2000, l'ouvrage appartient pleinement au Panama, qui en a doublé la capacité en 2016 avec de nouvelles écluses pour navires géants. Traverser l'ouvrage, c'est naviguer dans cette histoire — et la narration diffusée à bord, souvent assurée par un commentateur embarqué pour l'occasion, en égrène les épisodes au fil de la journée.

Le ballet des écluses

Côté caraïbe, les trois chambres de Gatún soulèvent le navire d'environ 26 m, poussé par la seule gravité de l'eau : aucune pompe, l'eau du lac fait tout le travail en quelques minutes par chambre — chaque passage rend d'ailleurs à la mer environ 200 millions de litres d'eau douce. Des locomotives électriques, les fameuses mulas, accompagnent la coque le long des murs — dans les écluses historiques, il ne reste parfois que quelques dizaines de centimètres de jeu de chaque côté. Autre particularité unique au monde : le pilote du canal prend ici le commandement effectif du navire, seul endroit où un capitaine cède officiellement la conduite de son bâtiment.

Le lac, la tranchée, le Pacifique

Vient ensuite la longue traversée du lac Gatún, mer d'eau douce ourlée de forêt où croisent porte-conteneurs et vraquiers en sens inverse. Puis le passage se resserre : la coupe Culebra, tranchée creusée à travers la ligne de partage des eaux, fut la section la plus meurtrière du chantier — les parois rocheuses défilent alors à portée de regard. L'écluse de Pedro Miguel, la retenue de Miraflores et ses deux dernières chambres redescendent enfin le navire au niveau du Pacifique, et le pont des Amériques se profile à l'horizon : la porte de sortie.

Les étapes du transit

ÉtapeCe qu'on y vit
Écluses de GatúnMontée de trois chambres, environ 26 m
Lac GatúnNavigation entre îles forestières
Coupe CulebraTranchée dans la ligne de partage des eaux
Pedro Miguel puis MirafloresRedescente vers le Pacifique en trois chambres
Pont des AmériquesFin du parcours, cap sur l'océan

Conseils de pont

  • Se lever tôt : l'entrée dans la première écluse est le moment fort de la matinée.
  • Alterner les points de vue — proue pour l'approche des portes, ponts arrière pour mesurer le chemin parcouru.
  • Chaleur et humidité toute la journée : chapeau, eau et pauses à l'ombre.
  • Balcon côté bâbord ou tribord, peu importe : les deux rives ont leur spectacle.
  • Jumelles utiles sur le lac : frégates au-dessus des mouillages et rives forestières à détailler.

À la sortie

Quand la dernière porte s'ouvre sur le Pacifique, un silence particulier flotte sur les ponts. En une journée, chacun a vu fonctionner, de l'intérieur, un ouvrage centenaire qui déplace des montagnes d'eau sans un seul moteur de levage. On n'a posé le pied nulle part, et pourtant on a traversé un continent. Peu d'itinéraires peuvent en dire autant.

Questions fréquentes

De huit à dix heures, pour 80 kilomètres d'écluses, de lac et de tranchée taillée dans la montagne. Personne ne descend du navire : c'est une escale qui se vit entièrement depuis les ponts.
Levez-vous tôt et prenez la proue : l'entrée dans la première écluse est le moment fort de la matinée, et les ponts avant se remplissent dès le petit matin. Alternez ensuite les points de vue — les ponts arrière permettent de mesurer le chemin parcouru. Bâbord ou tribord importe peu, les deux rives ont leur spectacle.
Par la seule gravité de l'eau, sans aucune pompe. Côté caraïbe, les trois chambres de Gatún soulèvent le navire d'environ 26 mètres en quelques minutes par chambre. Chaque passage rend à la mer environ 200 millions de litres d'eau douce.
Les locomotives électriques qui accompagnent la coque le long des murs des écluses. Dans les écluses historiques, il ne reste parfois que quelques dizaines de centimètres de jeu de chaque côté.
Le pilote du canal. C'est le seul endroit au monde où un capitaine cède officiellement la conduite de son bâtiment : le pilote prend le commandement effectif pendant toute la traversée.
Les trois chambres de Gatún côté caraïbe, la longue traversée du lac Gatún, la coupe Culebra creusée à travers la ligne de partage des eaux, puis l'écluse de Pedro Miguel, la retenue de Miraflores et ses deux dernières chambres, qui redescendent le navire au niveau du Pacifique. Le pont des Amériques marque la sortie.
La tranchée creusée à travers la ligne de partage des eaux, section la plus meurtrière du chantier. Les parois rocheuses y défilent à portée de regard depuis les ponts.
Il a ouvert en août 1914, après l'échec retentissant d'une première tentative française et un chantier américain d'une ampleur inédite. Les Espagnols parlaient déjà de relier les deux mers au seizième siècle. Depuis l'an 2000, l'ouvrage appartient pleinement au Panama, qui en a doublé la capacité en 2016 avec de nouvelles écluses pour navires géants.
Chapeau, eau et pauses à l'ombre : la chaleur et l'humidité durent toute la journée. Des jumelles sont utiles sur le lac Gatún, pour les frégates au-dessus des mouillages et les rives forestières. Une narration est souvent diffusée à bord par un commentateur embarqué pour l'occasion.
Pas nécessairement. Les deux rives offrent leur spectacle, et l'essentiel se vit mieux sur les ponts extérieurs, où l'on peut changer de position selon les étapes. Un balcon fixe vous prive de la moitié de la journée.