Malaga Spain Granada

1403 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (88 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Journey navire

Azamara Journey

1114 Passagers
30277 tonnes
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Azamara Onward

30277 tonnes
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Croisière Aza Azamara Club Cruises Quest navire

Azamara Quest

1112 Passagers
30277 tonnes
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Celebrity Cruises (34 Croisières)

Celestyal Cruises (26 Croisières)

Celestyal Discovery

1828 Passagers
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Costa Cruises (179 Croisières)

Croisière COS Costa Cruises Diadema navire

Costa Diadema

4962 Passagers
132500 tonnes
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Costa Fascinosa.

Costa Fascinosa

4108 Passagers
114 tonnes
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Croisière COS Costa Cruises Favolosa navire

Costa Favolosa

4066 Passagers
114500 tonnes
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Croisière COS Costa Cruises Pacifica navire

Costa Pacifica

4118 Passagers
114500 tonnes
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Costa Smeralda

6900 Passagers
182700 tonnes
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Cunard (18 Croisières)

Emerald Waterways (23 Croisières)

Explora Journeys (39 Croisières)

Explora II

Explora II

63900 tonnes
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Holland America Line (26 Croisières)

MSC Cruises (374 Croisières)

msc magnifica navire croisière

MSC Magnifica

3223 Passagers
95128 tonnes
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MSC World Europa

7375 Passagers
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Oceania Cruises (68 Croisières)

Oceania Allura.

Oceania Allura

1200 Passagers
68000 tonnes
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Ponant (28 Croisières)

Princess Cruises (20 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (75 Croisières)

Croisière REG Regent Seven Seas Cruises Voyager navire

Seven Seas Voyager

1161 Passagers
42363 tonnes
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Royal Caribbean Cruises (22 Croisières)

SeaDream Yacht Club (20 Croisières)

Silversea Cruises (57 Croisières)

Silver Ray.

Silver Ray

728 Passagers
54 tonnes
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Croisière SIL Silversea Cruises Silver Spirit navire

Silver Spirit

1019 Passagers
39519 tonnes
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Star Clippers (27 Croisières)

Viking Ocean Cruises (185 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

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Viking Neptune1

Viking Neptune

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Viking Sky.

Viking Sky

48000 tonnes
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Windstar Cruises (51 Croisières)

Star Legend.

Star Legend

502 Passagers
12995 tonnes
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Picasso a ouvert les yeux ici, en 1881, et l'on jurerait que la lumière de Malaga y est pour quelque chose. Elle frappe les remparts de l'Alcazaba dès le matin, blanchit les façades du centre et fait scintiller la Méditerranée jusqu'aux pieds des terminaux. Bonne nouvelle pour le passager pressé : tout ce qui compte se trouve à distance de promenade du navire.

Du terminal au centre en vingt minutes

Les quais de croisière s'étendent à environ deux kilomètres du cœur historique. Une navette dépose en cinq minutes à la Plaza de la Marina, mais la marche vaut la peine : elle longe le Palmeral de las Sorpresas, promenade plantée de palmiers, puis le Muelle Uno, front de mer animé de boutiques et de terrasses où trône le cube multicolore du Centre Pompidou Malaga. On arrive en ville déjà conquis, sans avoir sorti son portefeuille.

L'Alcazaba et son théâtre romain

Au pied du mont Gibralfaro, l'Alcazaba superpose les siècles comme peu de monuments andalous : un théâtre romain du Ier siècle s'adosse aux murailles de la forteresse-palais élevée au XIe siècle par les souverains maures. On grimpe de patio en patio parmi les orangers, les bassins et les arcs outrepassés, avec des échappées de plus en plus larges sur la rade. Les plus vaillants poursuivront par le sentier jusqu'au château de Gibralfaro : la montée réclame une demi-heure, le panorama sur les arènes, les toits et l'horizon marin la rembourse largement. Arriver à l'ouverture, vers 9 h, épargne files et grosses chaleurs.

Picasso, l'enfant du pays

En redescendant, le palais de Buenavista abrite le musée Picasso Malaga et ses quelque deux cents œuvres, des céramiques aux toiles cubistes, données pour l'essentiel par la famille de l'artiste. La visite demande une heure à une heure trente, réservation vivement conseillée. À cinq minutes de là, la plaza de la Merced entoure la maison natale du peintre ; on peut s'asseoir sur le banc voisin de sa statue de bronze, carnet de croquis facultatif. La cathédrale voisine, surnommée « La Manquita », la manchote, à cause de sa tour sud jamais achevée, complète naturellement le circuit.

Le marché, la plage et les sardines

Pour saisir la ville au quotidien, poussez les portes du marché d'Atarazanas, halle du XIXe siècle bâtie derrière une porte mauresque et éclairée par un grand vitrail contemporain : jambons, amandes, poissons luisants et jus de fruits pressés à la minute. L'après-midi peut ensuite filer vers la Malagueta, la plage urbaine à un quart d'heure de marche du centre, où les chiringuitos font griller les espetos, ces brochettes de sardines piquées sur des cannes au-dessus des braises. C'est le goût même de l'été andalou, à savourer les pieds dans le sable en surveillant du coin de l'œil la cheminée de son navire.

Le cœur piétonnier

Entre la cathédrale et la plaza de la Constitución, la calle Marqués de Larios déroule ses façades élégantes de la fin du XIXe siècle ; c'est la promenade favorite des Malaguènes, bordée de boutiques et pavée de marbre clair. Les ruelles qui en partent réservent le meilleur de la flânerie : patios fleuris, bars à tapas où le vin doux de la région se sert au tonneau, librairies et échoppes de céramique. Comptez une pause à l'ombre d'une terrasse, un verre de vermout ou un gaspacho à la main : la chaleur andalouse impose son tempo, et c'est tant mieux, la journée n'en devient que plus savoureuse. Tout se fait à pied, sans plan précis ; se perdre ici ne coûte jamais rien.

Ce que l'on remporte

Malaga se laisse traverser en une journée, mais elle ne s'oublie pas en une soirée. Il en reste des parfums de jasmin et de poisson grillé, l'ocre des murailles contre le bleu du large, et cette énergie andalouse qui transforme chaque fin d'après-midi en petite fête. En remontant la passerelle, beaucoup de passagers consultent déjà le calendrier des prochains départs vers la Costa del Sol ; la lumière d'ici a cet effet-là.

Questions fréquentes

Aux quais de croisière, à environ deux kilomètres du cœur historique. Une navette dépose à la Plaza de la Marina en cinq minutes, mais la marche est agréable et vaut la peine.
Oui, et c'est une belle entrée en matière. Le trajet longe le Palmeral de las Sorpresas, promenade plantée de palmiers, puis le Muelle Uno et ses terrasses, où trône le cube multicolore du Centre Pompidou Malaga. Comptez une vingtaine de minutes.
L'Alcazaba et son théâtre romain le matin, le musée Picasso ensuite, puis le marché d'Atarazanas et la calle Larios. Tout se fait à pied, sans excursion. Ajouter Grenade dans la même journée est une autre affaire, et cela ferait manquer Malaga.
Une forteresse-palais élevée au XIe siècle par les souverains maures, au pied du mont Gibralfaro, adossée à un théâtre romain du Ier siècle. On grimpe de patio en patio parmi les orangers, les bassins et les arcs outrepassés, avec des vues de plus en plus larges sur la rade. Arriver à l'ouverture, vers 9 h, épargne les files et la grosse chaleur.
Oui, si vous avez le souffle et une demi-heure devant vous. Le sentier part de l'Alcazaba et le panorama en haut couvre les arènes, les toits de la ville et l'horizon marin. Par forte chaleur, prenez de l'eau : il n'y a presque pas d'ombre.
Environ deux cents œuvres, des céramiques aux toiles cubistes, données pour l'essentiel par la famille de l'artiste, dans le palais de Buenavista. Comptez une heure à une heure trente et réservez : Picasso est né ici en 1881 et le musée est très fréquenté. La plaza de la Merced, à cinq minutes, entoure sa maison natale.
Oui. La Malagueta, plage urbaine, est à un quart d'heure de marche du centre. Les chiringuitos y font griller les espetos, ces brochettes de sardines piquées sur des cannes au-dessus des braises : c'est le goût même de l'été andalou.
Une halle du XIXe siècle bâtie derrière une porte mauresque et éclairée par un grand vitrail contemporain : jambons, amandes, poissons luisants et jus pressés à la minute. C'est le meilleur endroit pour voir Malaga vivre au quotidien plutôt qu'en carte postale.
Très bien. Terrain plat entre le port et le centre, plage à distance de marche, marché animé et une forteresse à explorer. Seules la montée au Gibralfaro et la chaleur de midi en juillet demandent de la prudence avec de jeunes enfants.
L'euro et l'espagnol; l'anglais se débrouille bien dans le centre. Les cartes passent partout. Le printemps et l'automne offrent la lumière sans la fournaise; en juillet et août, calez les visites tôt le matin et gardez l'après-midi pour la plage.