Madrid Spain
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| 30 Mars | 10 jours | Aller simple de Bordeaux à Madrid |
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| 30 Mars | 11 jours | Aller simple de Bordeaux à Madrid |
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| 20 Juillet | 20 jours | Aller simple de Madrid à Porto-Leixões |
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| 20 Juillet | 19 jours | Aller simple de Madrid à Porto Leixões |
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Questions fréquentes
Non. Madrid se dresse sur son plateau à plus de trois cents kilomètres du premier rivage. La capitale figure dans les itinéraires comme porte d'entrée ou prolongement de voyage, jamais comme escale.
Par le train à grande vitesse : deux à trois heures vers Barcelone, Valence ou Malaga. L'aéroport international de Madrid, parmi les plus achalandés d'Europe, sert aussi de porte d'entrée naturelle à la péninsule Ibérique.
Au moins une nuit sur place, idéalement deux. Une journée pleine permet le Prado, le Retiro et le centre historique. Repartir le jour même de l'arrivée d'un vol transatlantique, c'est traverser la ville sans la voir.
Le Prado le matin, le parc du Retiro juste à côté pour souffler, puis le Madrid des Habsbourg l'après-midi : Puerta del Sol, Plaza Mayor, marché de San Miguel et Palais royal. C'est un programme dense mais réaliste.
Deux heures bien choisies. Vouloir tout couvrir mène à quatre heures d'épuisement et à un souvenir plus flou. Vélasquez et « Les Ménines », les peintures noires de Goya, les saints du Greco : le reste peut attendre une prochaine visite. Réservez votre billet en ligne la veille, la file s'allonge vite en haute saison.
Au musée Reina Sofía, à quelques centaines de mètres du Prado sur le paseo del Arte. La toile de Picasso y est entourée des avant-gardes espagnoles, et les visiteurs se taisent immanquablement devant elle. Le Thyssen-Bornemisza complète le trio avec sept siècles de peinture européenne.
L'ancien jardin royal devenu le poumon des Madrilènes, aux grilles ouvertes à deux pas du Prado. Allées ombragées, statues, un grand bassin où l'on rame en barque, et le palais de Cristal, serre monumentale de fer et de verre au bord d'un étang à tortues. C'est le contrepoids nécessaire à une matinée de musée.
Du jambon ibérique, des olives et un vermouth au comptoir du marché de San Miguel, halle de fer et de verre à deux pas de la Plaza Mayor. Pour le sucré, des churros trempés dans le chocolat épais de la chocolaterie San Ginés, ouverte depuis 1894.
Oui. Le Retiro avec ses barques, le Palais royal et la relève de la garde, et des distances courtes entre les sites du centre : la capitale se visite avec des enfants sans grande logistique. Les trois grands musées demandent en revanche de choisir.
Le printemps et l'automne. Juillet et août sont écrasants sur le plateau castillan et une partie des Madrilènes quitte la ville; l'hiver est sec et froid, ce qui ne dérange pas un Québécois. La vie de rue, elle, ne faiblit qu'à l'aube, en toute saison.






