Cartagena Colombia

669 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

AmaWaterways (107 Croisières)

AmaMagdalena1

AmaMagdalena

90 Passagers
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Crystal Cruises (27 Croisières)

Crystal Serenity

Crystal Serenity

1395 Passagers
68870 tonnes
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Holland America Line (77 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Nieuw Amsterdam navire

ms Nieuw Amsterdam

2106 Passagers
86273 tonnes
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ms Nieuw Statendam.

ms Nieuw Statendam

2666 Passagers
99902 tonnes
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Croisière HAL Holland America Line ms Oosterdam navire

ms Oosterdam

2024 Passagers
82820 tonnes
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MSC Cruises (49 Croisières)

msc poesia navire croisière

MSC Poesia

3223 Passagers
92627 tonnes
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Norwegian Cruise Line (53 Croisières)

Oceania Cruises (42 Croisières)

Princess Cruises (29 Croisières)

Croisière PCL Princess Caribbean navire

Caribbean Princess

3140 Passagers
112894 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (23 Croisières)

Royal Caribbean Cruises (104 Croisières)

royal caribbean cruises grandeur of the seas

Grandeur of the Seas

2440 Passagers
73817 tonnes
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Scenic Cruises (16 Croisières)

Windstar Cruises (28 Croisières)

Peu de terminaux de croisière se visitent comme un jardin botanique. À Carthagène des Indes, la passerelle débouche sur des allées ombragées où circulent flamants roses, paons et toucans, entre étangs et petites cascades. Cette entrée en douceur donne le ton d'une escale parmi les plus riches du bassin caraïbe : à un peu plus de 3 km des quais, une cité fortifiée fondée en 1533 et inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1984 a conservé ses remparts, ses places et ses balcons comme si les galions venaient à peine de lever l'ancre.

Rejoindre la vieille ville

Les navires accostent dans le port commercial du quartier Manga. Une navette gratuite relie le quai au bâtiment d'accueil, distant d'environ 500 m, puis les taxis franchissent en une dizaine de minutes la courte distance qui sépare le terminal de la Torre del Reloj, porte monumentale coiffée d'une horloge qui commande l'entrée du centre historique. La chaleur humide s'installe dès le matin : un chapeau, de l'eau et des vêtements légers changeront le visage de la journée.

À l'intérieur des remparts

Passé la Torre del Reloj, la Plaza de los Coches ouvre un dédale de rues où les façades coloniales alignent leurs balcons de bois croulant sous les bougainvilliers. Les vendeuses de fruits en robes éclatantes, les calèches et les airs de cumbia composent la trame sonore. Sur la Plaza Santo Domingo attend une rencontre inattendue : la Gertrudis, généreuse sculpture de bronze signée Fernando Botero, allongée devant l'une des plus vieilles églises de la ville. À quelques rues de là, le Palais de l'Inquisition, derrière son portail baroque, éclaire un chapitre plus sombre de trois siècles de domination espagnole.

Getsemaní, le faubourg des artistes

À une dizaine de minutes à pied des murailles, l'ancien quartier populaire de Getsemaní vit à un autre rythme. Des parapluies et des fanions suspendus colorent les ruelles, les murales géantes se succèdent, les parties de dominos s'étirent à l'ombre des portes ouvertes. La Plaza de la Trinidad en demeure le cœur : en fin de journée, les habitants s'y retrouvent autour des marchands ambulants, et le voyageur s'y attable, limonade de coco glacée à la main, comme s'il vivait là depuis toujours.

San Felipe et Las Bóvedas

Sur sa colline, le castillo San Felipe de Barajas demeure la plus imposante forteresse élevée par l'Espagne en Amérique. Ses rampes, ses tunnels et ses batteries se parcourent librement, et le panorama embrasse à la fois la ville close et les tours modernes de Bocagrande. Sur le chemin du retour, les 23 voûtes de Las Bóvedas, anciennes casemates nichées dans les remparts, abritent un marché d'artisanat où repérer hamacs, café des montagnes et bijoux en filigrane.

L'escale en bref

ÉlémentDétail
AccostagePort de Manga, navette entre le quai et le terminal
Vieille villeEnviron 3 km, soit 10 à 15 minutes en taxi
Castillo San FelipeÀ environ 2 km de la Torre del Reloj
MonnaiePeso colombien; le dollar américain circule dans les zones touristiques

Le dernier regard

Avant de regagner le navire, il reste à monter sur le chemin de ronde, là où les canons pointent encore vers le large. La brise y adoucit la fin d'après-midi, les toits de tuiles s'embrasent sous le soleil déclinant et les frégates planent au-dessus de la baie. Carthagène a passé trois siècles à repousser pirates et flottes ennemies; elle consacre désormais ses murailles à une tâche plus douce, celle de retenir un peu ses visiteurs.

Questions fréquentes

Dans le port commercial du quartier Manga. Une navette gratuite relie le quai au bâtiment d'accueil, distant d'environ 500 mètres, et le centre historique se trouve à un peu plus de trois kilomètres de là.
Oui, ce qui est rare. La passerelle débouche sur des allées ombragées où circulent flamants roses, paons et toucans, entre étangs et petites cascades. Cette entrée en douceur donne le ton d'une des escales les plus riches du bassin caraïbe.
En taxi, une dizaine de minutes depuis le bâtiment d'accueil jusqu'à la Torre del Reloj, la porte monumentale coiffée d'une horloge qui commande l'entrée du centre historique. La marche n'est pas conseillée : la chaleur humide s'installe dès le matin.
La cité fortifiée d'abord, de la Torre del Reloj à la Plaza Santo Domingo, puis une dizaine de minutes à pied vers Getsemaní. Si le temps reste, le castillo San Felipe et Las Bóvedas complètent la journée. Tout tient dans une demi-journée bien menée.
Une ville fondée en 1533 et inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1984, qui a conservé ses remparts, ses places et ses balcons de bois croulant sous les bougainvilliers. Les vendeuses de fruits en robes éclatantes, les calèches et les airs de cumbia composent la trame sonore.
L'ancien faubourg populaire, à une dizaine de minutes à pied des murailles, devenu le quartier des artistes. Parapluies et fanions suspendus colorent les ruelles, les murales géantes se succèdent, et la Plaza de la Trinidad en demeure le cœur, surtout en fin de journée.
La plus imposante forteresse élevée par l'Espagne en Amérique, plantée sur sa colline. Ses rampes, ses tunnels et ses batteries se parcourent librement, et le panorama embrasse à la fois la ville close et les tours modernes de Bocagrande.
À Las Bóvedas, les 23 voûtes aménagées dans d'anciennes casemates nichées dans les remparts. On y repère hamacs, café des montagnes et bijoux en filigrane. Le marchandage y est courant et se pratique sans agressivité.
Léger, avec un chapeau et de l'eau. La chaleur humide s'installe dès le matin et ne lâche pas : c'est le facteur qui épuise le plus les visiteurs. Prévoyez aussi des chaussures confortables, les pavés de la vieille ville étant inégaux.
De décembre à avril, la saison sèche, quand les alizés tempèrent la chaleur. Le reste de l'année reste chaud et humide, avec des averses courtes mais soutenues en fin de journée.