Nha Trang Vietnam

161 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (26 Croisières)

Costa Deliziosa.

Costa Deliziosa

2826 Passagers
92 tonnes
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Oceania Cruises (36 Croisières)

Croisière OCE Oceania Cruises Riviera navire

Oceania Riviera

1250 Passagers
66084 tonnes
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Princess Cruises (35 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (19 Croisières)

Six kilomètres de sable clair, une promenade plantée de cocotiers, des îles posées sur une eau turquoise : la rade de Nha Trang a de quoi surprendre ceux qui réduisent le Vietnam à ses rizières et à ses villes-musées. Station balnéaire préférée des Vietnamiens eux-mêmes, la cité de la province de Khanh Hoa mêle culture cham millénaire, pagodes à flanc de colline et joie de vivre décomplexée du bord de mer. Les navires accostent au terminal de Cau Da, au sud de la baie, à environ six kilomètres du centre; certains mouillent au large et transfèrent leurs passagers en annexe. Navettes et taxis font la liaison en une quinzaine de minutes.

Tran Phu, la promenade de front de mer

Le boulevard Tran Phu épouse toute la courbe du rivage et donne le ton de l'escale. Côté terre, hôtels et cafés; côté mer, une bande continue de sable où les familles pique-niquent à l'ombre des filaos et où les vendeuses ambulantes proposent mangues vertes et beignets de crevette. Tôt le matin, la plage appartient aux habitants : tai-chi, parties de volleyball, baignades avant la chaleur. S'y promener une heure suffit à saisir l'art de vivre balnéaire à la vietnamienne, plus animé et familial que contemplatif.

Po Nagar, l'héritage du royaume cham

Sur une butte dominant l'embouchure de la rivière Cai, les tours de Po Nagar rappellent que cette côte fut, bien avant le Vietnam actuel, le territoire du royaume de Champa. Élevées en brique rouge entre le VIIe et le XIIIe siècle, dédiées à la déesse Yan Po Nagar, quatre tours subsistent, sculptées de divinités dansantes. L'encens y brûle toujours : le sanctuaire demeure un lieu de culte vivant, fréquenté par les fidèles des deux communautés. Du parvis, la vue plonge sur les bateaux de pêche bleus amassés sur la rivière, image parmi les plus photogéniques de la ville.

Long Son et son bouddha blanc

Autre colline, autre spiritualité : la pagode de Long Son, fondée à la fin du XIXe siècle, veille sur le centre depuis son escalier d'environ 150 marches. Au sommet, un grand bouddha blanc assis sur un lotus, visible de loin, offre l'un des meilleurs panoramas sur les toits et le plan d'eau. Dans les jardins, dragons de mosaïque et bonsaïs accompagnent la montée; les moines laissent les visiteurs circuler librement, dans une atmosphère étonnamment paisible à deux pas de l'agitation urbaine.

Le monde sous-marin

Près du terminal, l'Institut océanographique, fondé à l'époque coloniale, aligne bassins et collections dans un bâtiment ocre; la visite plaît particulièrement aux familles. Autre expérience typique, les bains de boue des sources de Thap Ba, à quelques kilomètres du sanctuaire de Po Nagar : bassins tièdes, boue minérale et éclats de rire garantis, une tradition de détente que les habitants pratiquent depuis des générations. Les excursions vers les îles de la baie complètent le tableau : Hon Mun et ses fonds coralliens pour la plongée en apnée, ou une sortie en jonque entre les îlots. L'eau chaude et claire fait de la baie l'un des terrains de jeu marins les plus accessibles du pays.

Une dernière heure au marché

S'il reste une heure, le marché Dam et ses allées combles fournissent l'ultime plongée locale : poissons séchés, fruits du dragon, chapeaux coniques, café des hauts plateaux. Puis le navire largue les amarres et la baie défile une dernière fois, briques cham d'un côté, plage de l'autre. Nha Trang laisse ce souvenir double : un royaume disparu perché sur ses briques rouges, et une station balnéaire bien vivante qui danse au pied des tours.

Questions fréquentes

Au terminal de Cau Da, au sud de la baie, à environ six kilomètres du centre. Certains navires mouillent au large et transfèrent leurs passagers en annexe. Navettes et taxis font la liaison en une quinzaine de minutes.
Non. Six kilomètres séparent le terminal du centre, sous un soleil qui décourage vite. Navette ou taxi règlent la question en une quinzaine de minutes.
Les tours cham de Po Nagar et la pagode de Long Son se combinent bien, avec une pause sur la promenade Tran Phu. Les excursions vers les îles de la baie demandent plus de temps et se réservent aux escales longues.
Ce sont quatre tours de brique rouge élevées entre le 7e et le 13e siècle par le royaume de Champa, dédiées à la déesse Yan Po Nagar. L'encens y brûle toujours : le sanctuaire reste un lieu de culte vivant, et la vue plonge sur les bateaux de pêche bleus de la rivière Cai.
Oui, et c'est la raison d'être de la ville : six kilomètres de sable clair le long du boulevard Tran Phu, avec une bande continue où les familles pique-niquent à l'ombre des filaos. Tôt le matin, la plage appartient aux habitants.
Il faut monter environ 150 marches pour atteindre le grand bouddha blanc assis sur son lotus. Les jardins, avec leurs dragons de mosaïque et leurs bonsaïs, accompagnent la montée, mais l'effort est réel par forte chaleur.
L'Institut océanographique, fondé à l'époque coloniale près du terminal, plaît particulièrement aux familles avec ses bassins et ses collections. La plage et les bains de boue de Thap Ba complètent facilement la journée.
Des bassins tièdes à la boue minérale, à quelques kilomètres du sanctuaire de Po Nagar. C'est une tradition de détente que les habitants pratiquent depuis des générations, et les éclats de rire font partie du forfait.
Oui. L'île de Hon Mun et ses fonds coralliens sont la sortie de référence, et l'eau chaude et claire fait de la baie l'un des terrains de jeu marins les plus accessibles du pays.
Le dong vietnamien et le vietnamien. Le marché Dam, avec ses poissons séchés, ses fruits du dragon et son café des hauts plateaux, se négocie en petites coupures.