Yorktown-Williamsburg VA Virginia

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American Cruise Lines (76 Croisières)

American Legend

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Une pelouse en pente douce, quelques redoutes gazonnées et un fleuve tranquille : c'est ici, en octobre 1781, que l'armée britannique du général Cornwallis a rendu les armes, scellant l'indépendance américaine. Yorktown occupe la rive sud de la York, en Virginie, et les petits navires côtiers et fluviaux, ceux de l'American Cruise Lines en tête, s'amarrent au pied même du bourg d'origine coloniale. L'escale ouvre la porte du triangle historique qui réunit Yorktown, Williamsburg et Jamestown, trois lieux fondateurs des États-Unis.

Un débarquement au cœur du village

Les navires accostent au quai de Riverwalk Landing, une promenade riveraine bordée de boutiques et de tables en terrasse, sous la silhouette du pont Coleman qui enjambe la York. On descend la passerelle et tout commence aussitôt : la plage municipale s'étire à quelques pas, les commerces de Water Street donnent sur l'eau, et un trolley gratuit relie le front de fleuve aux sites de la bataille. Des goélettes à voiles se balancent le long des pontons voisins, et l'odeur des huîtres grillées s'échappe des cuisines dès la fin de la matinée, rappel discret que la York nourrit ce rivage depuis quatre siècles. Une simplicité rare sur les itinéraires américains.

Main Street, trois siècles plus haut

Une côte courte grimpe de la rive vers Main Street, où subsistent des demeures du XVIIIe siècle. La Nelson House, résidence de brique d'un signataire de la Déclaration d'indépendance, garde un boulet de canon fiché dans sa façade, souvenir du siège de 1781. Plus loin se dresse le monument de la Victoire, un obélisque de granit d'une trentaine de mètres couronné d'une figure de la Liberté. La petite église Grace, élevée en 1697 dans une pierre coquillière tirée des falaises voisines, accueille toujours sa paroisse; son cimetière ombragé invite à ralentir le pas. En redescendant vers l'eau, on passe devant la grotte dite de Cornwallis, où le général assiégé se serait réfugié sous les bombardements.

Le champ de bataille

À quelque deux kilomètres du quai, le centre d'accueil du parc national introduit les lignes de siège. Les redoutes 9 et 10, enlevées à la baïonnette par les troupes franco-américaines, se rejoignent en quelques minutes, et des canons d'époque ponctuent les talus. Le terrain où Washington et Rochambeau ont forcé la capitulation se parcourt avec le trolley ou en excursion, dans un paysage de prés et de bois qui a peu changé. Tout près, l'American Revolution Museum at Yorktown complète le tableau avec ses galeries, son campement militaire reconstitué et sa ferme d'époque, où des interprètes en costume font parler la poudre des mousquets.

Williamsburg, à une demi-heure de route

La Colonial Parkway, une route paysagée qui serpente entre bois et rivières, mène en moins de trente minutes à Colonial Williamsburg, capitale restaurée de la Virginie du XVIIIe siècle. Ses rues sans voitures alignent ateliers d'artisans, tavernes et bâtiments publics, animés par des interprètes qui forgent, impriment et débattent comme en 1775. Jamestown, premier établissement anglais permanent d'Amérique, fondé en 1607, se trouve encore plus loin sur la même route. Une journée d'escale impose un choix : la plupart des passagers combinent le village avec l'un de ces deux sites, rarement les trois. Les excursions en autocar simplifient la logistique.

Repères pour l'escale

SiteDistance du quaiAccès
Main Street et monument de la VictoireMoins de 500 mÀ pied
Centre d'accueil du champ de bataille2 kmTrolley, taxi ou excursion
American Revolution Museum at Yorktown2 kmTrolley ou excursion
Colonial Williamsburg21 kmAutocar, 25 à 30 minutes

En fin de journée, beaucoup redescendent vers la plage pour marcher le long de la York, cornet de crème glacée en main, pendant que la lumière rasante dore les piles du pont Coleman. Le contraste résume bien l'endroit : un bourg paisible au bord de l'eau et, juste derrière, l'un des tournants de l'histoire du monde. On remonte à bord avec l'impression d'avoir feuilleté les premières pages d'un pays.

Questions fréquentes

Au quai de Riverwalk Landing, une promenade riveraine bordée de boutiques et de tables en terrasse, sous la silhouette du pont Coleman qui enjambe la York. On descend la passerelle et tout commence aussitôt.
Oui pour le bourg. La plage municipale s'étire à quelques pas, les commerces de Water Street donnent sur l'eau, et une côte courte grimpe vers Main Street et ses demeures du XVIIIe siècle. Un trolley gratuit relie le front de fleuve aux sites de la bataille.
C'est ici, en octobre 1781, que l'armée britannique du général Cornwallis a rendu les armes, scellant l'indépendance américaine. Le terrain où Washington et Rochambeau ont forcé la capitulation se parcourt encore aujourd'hui.
Le bourg et Main Street à pied, puis le champ de bataille avec le trolley ou en excursion. Une journée d'escale impose un choix : la plupart des passagers combinent le village avec le champ de bataille ou avec Colonial Williamsburg, rarement les trois.
La Nelson House, résidence de brique d'un signataire de la Déclaration d'indépendance, qui garde un boulet de canon fiché dans sa façade; le monument de la Victoire, obélisque de granit d'une trentaine de mètres couronné d'une figure de la Liberté; et la petite église Grace, élevée en 1697 dans une pierre coquillière tirée des falaises voisines.
Le centre d'accueil du parc national se trouve à quelque deux kilomètres du quai, accessible par le trolley gratuit ou en excursion. Les redoutes 9 et 10, enlevées à la baïonnette par les troupes franco-américaines, se rejoignent en quelques minutes, et des canons d'époque ponctuent les talus.
Oui, en moins de trente minutes par la Colonial Parkway, une route paysagée qui serpente entre bois et rivières. Les rues sans voitures de la capitale restaurée alignent ateliers d'artisans, tavernes et bâtiments publics animés par des interprètes en costume.
Elle se trouve plus loin sur la même route. C'est faisable, mais cela consomme la journée entière : le premier établissement anglais permanent d'Amérique, fondé en 1607, mérite mieux qu'une visite au pas de course. Les excursions en autocar simplifient la logistique.
Le dollar américain et l'anglais. Les cartes de crédit passent partout à Riverwalk Landing et dans les sites historiques.
Très bien. La plage municipale à deux pas du quai, les goélettes à voiles le long des pontons et l'American Revolution Museum at Yorktown, avec son campement militaire reconstitué et sa ferme d'époque où des interprètes font parler la poudre des mousquets, occupent les enfants sans peine.