Portsmouth UK England
United Kingdom

111 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (50 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Journey navire

Azamara Journey

1114 Passagers
30277 tonnes
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Croisière Aza Azamara Club Cruises Quest navire

Azamara Quest

1112 Passagers
30277 tonnes
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Crystal Cruises (18 Croisières)

Viking Ocean Cruises (13 Croisières)

Trois navires résument ici cinq siècles de marine : une caraque Tudor remontée du fond de la mer, le vaisseau de Nelson toujours en cale sèche, et le premier cuirassé à coque de fer de l'histoire. Portsmouth, base navale de l'Angleterre depuis des générations, a transformé son arsenal en l'un des grands ensembles maritimes du monde. Le terminal de croisière se trouve au nord de la cité, à environ deux kilomètres et demi des attraits principaux; navettes et taxis couvrent le trajet en quelques minutes.

Le Historic Dockyard, cœur de l'escale

L'arsenal historique concentre l'essentiel dans un même périmètre clos, où l'on circule à pied entre bassins et magasins de brique georgienne. Le HMS Victory, vaisseau amiral de Nelson à Trafalgar en 1805, se laisse parcourir de la cale aux batteries; on se penche sous les barrots, on longe les rangées de canons, on comprend vite la rudesse de la vie à bord. À quelques pas, un pavillon moderne abrite la Mary Rose, navire favori d'Henri VIII coulé en 1545 et renfloué en 1982 avec des milliers d'objets de son équipage : arcs, coffres, instruments de chirurgien. La rencontre entre cette coque fantôme et son mobilier figé bouleverse plus d'un visiteur. Le HMS Warrior, géant de fer et de voiles lancé en 1860, complète le trio à l'entrée du site. Des vedettes proposent aussi un tour du plan d'eau qui frôle les frégates et destroyers en service, complément vivant aux coques de collection.

Choisir ses navires

NavireÉpoqueCe qui frappe
Mary RoseTudor, seizième siècleLa coque préservée et les objets du quotidien
HMS VictoryGuerres napoléoniennesLes ponts de bataille et la mémoire de Nelson
HMS WarriorÈre victorienneLa transition de la voile à la vapeur

Une demi-journée permet d'approfondir deux navires sans courir; les billets combinés donnent aussi accès aux musées du site, dont celui de la Royal Navy.

La tour Spinnaker et Gunwharf Quays

En longeant le bord de l'eau vers le sud, la silhouette blanche de la tour Spinnaker se dresse au-dessus des anciens quais d'artillerie devenus le quartier commerçant de Gunwharf Quays. Haute de 170 mètres, dessinée comme une voile gonflée par le vent, elle offre depuis ses plateformes une vue plongeante sur le port, l'île de Wight et le va-et-vient des traversiers. Le plancher de verre de la première plateforme fait toujours son effet auprès des passagers qui osent s'y avancer. Les boutiques et terrasses de Gunwharf occupent d'anciens magasins d'artillerie, à deux pas de la gare maritime des traversiers de l'île de Wight.

Old Portsmouth et la pointe des remparts

Un quart d'heure de marche mène ensuite aux ruelles d'Old Portsmouth, autour de la cathédrale et des vieilles fortifications de la pointe. Les habitants viennent s'asseoir sur les remparts pour regarder entrer les navires de guerre et les traversiers de la Manche, pinte à la main, devant les pubs qui servaient déjà les matelots au dix-huitième siècle. La scène n'a rien d'un décor : la base navale demeure active, et le ballet des coques grises fait partie du quotidien. Plus au sud, le front de mer de Southsea aligne pelouses, château d'Henri VIII et exposition consacrée au Débarquement de 1944, préparé en grande partie depuis ces rivages.

Reprendre la mer

Peu d'escales laissent une conscience aussi nette de ce que naviguer a voulu dire à travers les siècles. En sortant du chenal, le navire défile devant les remparts, la tour blanche et les mâts du Victory, et chacun mesure la chance de quitter la rade sans boulets ni tempête. Il restera toujours un pont de plus à explorer dans l'arsenal : Portsmouth fait partie de ces rendez-vous maritimes que l'on honore plus d'une fois.

Questions fréquentes

Au terminal de croisière, au nord de la cité, à environ deux kilomètres et demi des attraits principaux. Navettes et taxis couvrent le trajet en quelques minutes. Portsmouth est la base navale de l'Angleterre depuis des générations.
Le Historic Dockyard, sans hésiter. L'arsenal historique concentre l'essentiel dans un même périmètre clos, où l'on circule à pied entre bassins et magasins de brique géorgienne. Une demi-journée permet d'approfondir deux navires sans courir.
Trois, qui résument cinq siècles de marine. Le HMS Victory, vaisseau amiral de Nelson à Trafalgar en 1805. La Mary Rose, navire favori d'Henri VIII coulé en 1545 et renfloué en 1982. Et le HMS Warrior, premier cuirassé à coque de fer, lancé en 1860.
Une caraque Tudor du 16e siècle, coulée en 1545 et remontée du fond de la mer en 1982 avec des milliers d'objets de son équipage : arcs, coffres, instruments de chirurgien. Un pavillon moderne l'abrite, et la rencontre entre cette coque fantôme et son mobilier figé bouleverse plus d'un visiteur.
Oui, de la cale aux batteries. On se penche sous les barrots, on longe les rangées de canons, et l'on comprend vite la rudesse de la vie à bord. C'était le vaisseau amiral de Nelson lors de la bataille de Trafalgar.
Deux, en prenant le temps. Vouloir en faire trois plus les musées revient à courir. Les billets combinés donnent accès à l'ensemble du site, dont le musée de la Royal Navy, mais le temps disponible reste la vraie contrainte.
Oui, depuis l'eau. Des vedettes proposent un tour du plan d'eau qui frôle les frégates et destroyers en service, un complément vivant aux coques de collection de l'arsenal.
Les anciens quais d'artillerie devenus quartier commerçant, en longeant le bord de l'eau vers le sud. La silhouette blanche de la tour Spinnaker, haute de 170 mètres et dessinée comme une voile, s'y dresse au-dessus des boutiques.
Très bien. Monter à bord de vrais navires de guerre marque durablement les enfants, et l'arsenal est un périmètre clos, plat et sans circulation. Prévoyez tout de même de la patience : les ponts sont bas et les échelles étroites sur le HMS Victory.
La livre sterling et l'anglais. Les cartes de paiement passent partout, y compris pour les billets combinés de l'arsenal et les navettes depuis le terminal.