Liverpool England
United Kingdom

199 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Princess Cruises (41 Croisières)

Croisière PCL Princess Majestic navire

Majestic Princess

3560 Passagers
143700 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (31 Croisières)

Viking Ocean Cruises (64 Croisières)

Viking Sky.

Viking Sky

48000 tonnes
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Il flotte sur la Mersey un air que tout le monde connaît sans toujours savoir d'où il vient. Liverpool a donné au monde les Beatles, deux clubs de soccer mythiques et un accent inimitable; elle fut aussi, au XIXe siècle, l'un des premiers ports de la planète, celui d'où des millions d'émigrants embarquèrent vers l'Amérique. Le terminal de croisière se trouve au meilleur endroit possible : sur le fleuve, au pied même des monuments du front de mer. On descend la passerelle et l'on est déjà au centre de tout.

Les Trois Grâces

Face au quai se dressent les Three Graces, trio d'édifices édouardiens qui symbolisent la puissance maritime d'autrefois : le Royal Liver Building et ses deux oiseaux mythiques de cuivre perchés sur les tours, le Cunard Building d'où l'on gérait les paquebots transatlantiques, et le Port of Liverpool Building coiffé de son dôme. Sur l'esplanade du Pier Head, la statue de bronze des quatre Beatles en marche attire une file continue de photographes; à quelques mètres, un musée récent retrace l'histoire de la cité, du commerce triangulaire à la Beatlemania. Un traversier centenaire, immortalisé par la chanson Ferry Cross the Mersey, relie d'ailleurs toujours les deux rives du fleuve.

Le Royal Albert Dock

Quinze minutes de marche le long de l'eau mènent au Royal Albert Dock, bassin de 1846 ceinturé d'entrepôts de brique et de colonnes de fonte. Les navires marchands ont cédé la place aux musées, cafés et galeries : le Merseyside Maritime Museum y raconte les paquebots, les naufrages et l'émigration, et l'International Slavery Museum, à l'étage, aborde sans détour la part sombre de cette prospérité; The Beatles Story, de son côté, fait revivre, de la cave du Cavern aux studios d'Abbey Road, l'ascension du plus célèbre groupe de l'histoire. On peut aisément y passer une demi-journée entière, entre deux pauses sur les quais pavés.

Le Cavern Club

En remontant vers le centre, une ruelle concentre les pèlerinages : Mathew Street, où le Cavern Club programme des musiciens dès le milieu de la journée. Le club actuel est une reconstruction fidèle à quelques mètres de l'original, mais la brique voûtée, la sueur et les reprises de Twist and Shout entretiennent l'illusion avec brio. Autour, pubs à l'ancienne, murs couverts de plaques et statues de John Lennon composent un quartier entier voué à la musique.

Deux cathédrales pour une seule ville

Sur la crête qui domine le centre se dresse un duo improbable. Au bout de Hope Street, la cathédrale anglicane, la plus vaste de Grande-Bretagne, écrase le visiteur sous ses voûtes de grès rouge; sa tour offre un panorama qui porte, par temps clair, jusqu'au pays de Galles. À l'autre extrémité de la même rue, la cathédrale métropolitaine catholique dresse sa couronne de béton et de vitraux, ronde comme une tente de lumière. Le contraste résume la ville : monumentale et inventive à la fois.

Depuis le terminal, à pied

AttraitTemps de marche
Pier Head et Three Graces2 à 5 minutes
Museum of Liverpool5 minutes
Royal Albert Dock15 minutes
Cavern Club (Mathew Street)10 à 15 minutes
Cathédrales (Hope Street)25 à 30 minutes, ou taxi

Les inconditionnels des Fab Four peuvent pousser plus loin : des taxis spécialisés conduisent en deux heures vers Penny Lane, Strawberry Field et les maisons d'enfance de Lennon et McCartney. Les autres se contenteront de laisser la ville leur chanter ses refrains au coin des rues.

Quand le navire s'éloigne, les tours du front de mer glissent lentement derrière la poupe et les oiseaux du Liver Building semblent monter la garde une dernière fois. La légende locale affirme que s'ils s'envolaient, la cité disparaîtrait. Aucun risque : Liverpool a l'éternité chevillée au corps, et une chanson d'avance sur le reste du monde.

Questions fréquentes

Au terminal de croisière, sur la Mersey, au pied même des monuments du front de mer. C'est l'un des meilleurs emplacements du Royaume-Uni : on descend la passerelle et l'on est déjà au centre de tout, sans navette ni taxi.
Tout est à pied. Le Pier Head et les Trois Grâces devant le quai, puis quinze minutes de marche le long de l'eau jusqu'au Royal Albert Dock et ses musées, et enfin Mathew Street et le Cavern Club en remontant vers le centre.
Trois édifices édouardiens qui symbolisent la puissance maritime d'autrefois, face au quai : le Royal Liver Building et ses deux oiseaux de cuivre perchés sur les tours, le Cunard Building d'où l'on gérait les paquebots transatlantiques, et le Port of Liverpool Building coiffé de son dôme.
Un bassin de 1846 ceinturé d'entrepôts de brique et de colonnes de fonte, à quinze minutes de marche du terminal. Les musées ont remplacé les navires marchands : le Merseyside Maritime Museum, l'International Slavery Museum à l'étage, et The Beatles Story. On peut aisément y passer une demi-journée.
Oui, sur Mathew Street, en remontant vers le centre. Le club actuel est une reconstruction fidèle à quelques mètres de l'original, mais la brique voûtée et les reprises entretiennent l'illusion avec brio. Des musiciens y jouent dès le milieu de la journée.
Trois arrêts s'enchaînent naturellement : la statue de bronze des quatre Beatles en marche sur l'esplanade du Pier Head, The Beatles Story au Royal Albert Dock, et le Cavern Club sur Mathew Street. C'est faisable en une demi-journée sans se presser.
Oui, et il est central. Au 19e siècle, elle fut l'un des premiers ports de la planète, celui d'où des millions d'émigrants embarquèrent vers l'Amérique. Le Merseyside Maritime Museum raconte les paquebots, les naufrages et cette émigration; l'International Slavery Museum aborde sans détour la part sombre de cette prospérité.
Oui. Un traversier centenaire, immortalisé par la chanson Ferry Cross the Mersey, relie toujours les deux rives du fleuve. C'est une courte sortie qui donne la meilleure vue sur le front de mer et ses Trois Grâces.
Très bien. Tout est à plat et à pied, les quais pavés du Royal Albert Dock se prêtent aux pauses, et le traversier plaît beaucoup. Les musées gratuits permettent d'entrer et de sortir sans calculer, ce qui compte quand on voyage avec de jeunes enfants.
La livre sterling et l'anglais, avec l'accent scouse, inimitable et parfois déroutant pour les oreilles francophones. Les cartes de paiement passent partout et les guichets automatiques sont nombreux au centre.