Inverness Scotland
United Kingdom

29 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Scenic Cruises (18 Croisières)

La rivière Ness traverse la capitale des Highlands comme un trait d'union entre deux mondes : en amont, le loch le plus célèbre d'Écosse ; en aval, le Moray Firth et ses dauphins. Inverness se rejoint de plusieurs manières selon les navires. Les petites unités et les bateaux qui empruntent le canal Calédonien s'amarrent aux abords mêmes de la cité, tandis que la plupart des grands navires font escale à Invergordon, sur le Cromarty Firth, d'où train et autocar mènent au centre en une quarantaine de minutes. Quel que soit le chemin, la récompense est la même : une cité à taille humaine, animée et fière, qui sert de porte d'entrée aux plus beaux paysages du nord écossais.

Le centre se découvre naturellement en suivant l'eau. Le château, en grès rose, surveille la rivière depuis sa butte ; la cathédrale Saint-André lui fait face sur l'autre rive, et une succession de ponts et passerelles invite à passer sans cesse d'une berge à l'autre.

Au fil de l'eau

La promenade la plus douce de l'escale mène aux Ness Islands, petites îles boisées reliées par des passerelles victoriennes en fonte, à une vingtaine de minutes à pied du centre. Sous les grands arbres, on croise joggeurs, pêcheurs de saumon et familles en balade ; le murmure de l'eau remplace le bruit de la circulation, et les hérons pêchent à quelques mètres des promeneurs. En sens inverse, vers l'aval, le chemin de halage du canal Calédonien conduit aux écluses de Clachnaharry, là où l'ouvrage conçu par Thomas Telford au début du 19e siècle rejoint la mer. Regarder les voiliers franchir les sas, avec les collines du Great Glen en toile de fond, résume bien le charme tranquille de la région.

Le marché victorien et les échoppes

Au cœur de la cité, le Victorian Market abrite sous sa verrière du 19e siècle une collection d'échoppes indépendantes : horlogers, disquaires, artisans du tweed et du cachemire. Les amateurs de lecture pousseront la porte de Leakey's, immense librairie d'occasion installée dans une ancienne église gaélique, où un poêle à bois réchauffe des dizaines de milliers de volumes. Kilts, tartans et whiskys des distilleries du Speyside voisin complètent la liste des tentations locales, et l'esplanade du château, en surplomb, offre au passage le meilleur panorama sur les toits et la rivière.

Culloden et le loch Ness

Deux excursions dominent les programmes. À l'est, la lande de Culloden conserve la mémoire de la bataille de 1746, qui scella le destin des clans jacobites ; le champ de bataille, sobrement mis en valeur, se parcourt dans un silence qui impose le respect. Au sud-ouest, le loch Ness étire ses eaux sombres sur une quarantaine de kilomètres ; les ruines du château d'Urquhart, plantées sur leur promontoire, offrent le point de vue le plus spectaculaire, et les croisières lacustres partent de Dochgarroch, aux portes de la cité. Monstre ou pas, le paysage justifie amplement le détour.

Saveurs des Highlands

Avant de repartir, les pubs du centre servent haggis, saumon fumé et bières artisanales dans une ambiance où le violon n'est jamais loin. Plusieurs soirs par semaine, la musique traditionnelle s'invite dans les salles, et il suffit d'une gigue pour que la salle entière batte la mesure. Les plus chanceux apercevront peut-être, depuis les rives du Moray Firth, le dos luisant des grands dauphins qui fréquentent l'estuaire.

En reprenant la route du navire, beaucoup de voyageurs regardent une dernière fois la rivière filer vers le firth. Inverness ne cherche pas à éblouir : elle accueille, raconte et laisse ses paysages parler. C'est précisément ce qui donne envie de revenir, un jour, pour suivre le Great Glen jusqu'au bout.

Questions fréquentes

Cela dépend du navire. Les petites unités et les bateaux qui empruntent le canal Calédonien s'amarrent aux abords mêmes de la cité. La plupart des grands navires font plutôt escale à Invergordon, sur le Cromarty Firth, d'où train et autocar mènent au centre en une quarantaine de minutes.
Oui. Le centre se découvre en suivant la rivière Ness : le château de grès rose sur sa butte, la cathédrale Saint-André sur l'autre rive, et une succession de ponts et de passerelles qui invitent à passer d'une berge à l'autre. Le marché victorien est en plein centre.
Le centre et les Ness Islands occupent trois heures agréablement. En six heures, il faut choisir : soit le champ de bataille de Culloden à l'est, soit le loch Ness au sud-ouest. Vouloir faire les deux dans la même escale ne fonctionne pas.
De petites îles boisées au milieu de la rivière, reliées par des passerelles victoriennes en fonte, à une vingtaine de minutes à pied du centre. On y croise joggeurs, pêcheurs de saumon et familles en balade, et les hérons pêchent à quelques mètres des promeneurs. C'est la promenade la plus douce de l'escale.
Sous une verrière du XIXe siècle, une collection d'échoppes indépendantes : horlogers, disquaires, artisans du tweed et du cachemire. Non loin, la librairie d'occasion Leakey's occupe une ancienne église gaélique où un poêle à bois réchauffe des dizaines de milliers de volumes.
La lande où se joua en 1746 la bataille qui scella le destin des clans jacobites. Le champ de bataille, sobrement mis en valeur, se parcourt dans un silence qui impose le respect. C'est une visite de mémoire, et le centre d'interprétation ne cherche pas à la rendre spectaculaire.
Oui, il s'étire au sud-ouest de la ville sur une quarantaine de kilomètres. Comptez une demi-journée pour combiner une balade en bateau et la visite des ruines du château d'Urquhart. C'est l'excursion la plus demandée, mais elle occupe l'essentiel de l'escale.
Le chemin de halage mène vers l'aval aux écluses de Clachnaharry, là où l'ouvrage conçu par Thomas Telford au début du XIXe siècle rejoint la mer. Regarder les voiliers franchir les sas, avec les collines du Great Glen en toile de fond, résume le charme tranquille de la région.
Oui. Les Ness Islands et leurs passerelles, l'esplanade du château et le marché victorien composent une journée facile, à échelle humaine et sans longs trajets. Culloden, en revanche, s'adresse plutôt aux adolescents et aux adultes.
La livre sterling et l'anglais; l'Écosse émet ses propres billets, valides sur place mais parfois refusés ailleurs au Royaume-Uni. La meilleure période va de mai à septembre, pour les longues journées des Highlands et la lumière sur la rivière Ness.