Napier New Zealand
New Zealand

204 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (27 Croisières)

Holland America Line (19 Croisières)

Oceania Cruises (18 Croisières)

Princess Cruises (19 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (19 Croisières)

Viking Ocean Cruises (53 Croisières)

Port de Napier, Nouvelle-Zélande | Guide des escales de croisière

Le 3 février 1931, un séisme rasa Napier en deux minutes et demie. La ville aurait pu disparaître des cartes; elle choisit plutôt de renaître d'un seul geste, entièrement redessinée dans le style de son époque. Résultat, quatre-vingt-quinze ans plus tard : l'un des ensembles Art déco les plus homogènes de la planète, posé au bord de la baie de Hawke, entre vignobles et colonies d'oiseaux marins. Les passagers qui débarquent ici entrent littéralement dans une capsule temporelle des années 1930.

Du port au quartier historique

Napier demeure un port commercial actif, empilé de conteneurs et de billots destinés à l'exportation; on ne s'y promène pas librement, et des navettes conduisent les passagers du quai jusqu'au centre, en quelques minutes à peine de trajet. Une fois déposé, tout se fait à pied : le cœur de la ville tient dans un rayon d'un quart d'heure de marche, mer comprise, et le climat de Hawke's Bay, l'un des plus ensoleillés du pays, joue généralement en faveur des marcheurs.

Une leçon d'architecture à ciel ouvert

Emerson, Tennyson, Hastings Street : les rues du centre alignent façades géométriques, frises en zigzag, motifs solaires et typographies d'époque, repeintes dans des tons pastel qui accrochent la lumière du Pacifique. Les détails récompensent les curieux, ici des motifs maoris intégrés aux frises, là un balcon en éventail, et les guides locaux, souvent en costume d'époque, racontent la reconstruction avec un mélange d'humour et de fierté. Des tours en automobiles anciennes, Packard et autres belles carrosseries, complètent l'immersion pour qui veut jouer le jeu jusqu'au bout. Ne manquez pas, dans le secteur d'Ahuriri près de l'ancien port de pêche, l'édifice de la National Tobacco Company : sa porte encadrée de roses sculptées passe pour la façade la plus photographiée du pays.

Marine Parade et le musée du séisme

Face à la mer, la promenade Marine Parade déroule ses pins de Norfolk, ses jardins en terrasses et sa fontaine illuminée, avec la statue de Pania of the Reef, figure des légendes maories locales, en vedette photographique. À quelques pas, le musée MTG consacre une exposition permanente au tremblement de terre de 1931 : récits de survivants, objets tordus par l'incendie qui suivit, images du relèvement. Une heure y suffit et donne tout son sens à la balade architecturale qui précède; on en ressort en regardant les façades autrement.

Fous de Bassan et vignobles

Les excursions au départ du port exploitent deux richesses régionales. Au cap Kidnappers, une colonie de fous de Bassan parmi les plus importantes au monde se laisse approcher, selon la saison, après un trajet mémorable en remorque de tracteur le long des falaises, marées obligent. Les amateurs de vin, eux, fileront vers les domaines de Hawke's Bay, l'une des plus anciennes régions viticoles de Nouvelle-Zélande, réputée pour ses assemblages bordelais et sa syrah; plusieurs propriétés reçoivent les visiteurs au milieu des vergers, car la région cultive aussi pommes et pêches en abondance.

Le détail qui change tout

Prenez le temps de lever les yeux au-dessus des vitrines : c'est à l'étage que les façades livrent leurs plus beaux motifs, épargnés par les rénovations commerciales. Et si la marche vous tente, la colline Bluff Hill, accessible depuis le centre, offre un point de vue direct sur les opérations du port et la courbe de la baie.

En regagnant le navire, on emporte l'image d'une ville qui a transformé sa pire journée en signature. Napier ne cache pas sa cicatrice : elle l'a habillée de zigzags et de couleurs tendres, et continue de danser sur les rythmes de 1931. Peu d'escales du Pacifique Sud racontent avec autant d'élégance la façon dont une communauté se relève.

Questions fréquentes

Dans le port commercial, encore actif, empilé de conteneurs et de billots. On ne s'y promène pas librement : des navettes conduisent les passagers du quai jusqu'au centre en quelques minutes.
Parce qu'un séisme l'a rasée en deux minutes et demie le 3 février 1931. Elle fut rebâtie d'un seul geste, entièrement redessinée dans le style de son époque — ce qui en fait aujourd'hui l'un des ensembles Art déco les plus homogènes de la planète.
Le quartier Art déco à pied — Emerson, Tennyson, Hastings Street — la promenade Marine Parade et le musée MTG avec son exposition sur le séisme. Le coeur de la ville tient dans un rayon d'un quart d'heure de marche.
Oui, entièrement, une fois déposé par la navette. Le climat de Hawke's Bay, l'un des plus ensoleillés du pays, joue généralement en faveur des marcheurs.
Levez les yeux au-dessus des vitrines : c'est à l'étage que les façades livrent leurs plus beaux motifs, épargnés par les rénovations commerciales. Frises en zigzag, motifs solaires, typographies d'époque et même des motifs maoris intégrés aux décors.
Une façade du secteur d'Ahuriri, près de l'ancien port de pêche, dont la porte encadrée de roses sculptées passe pour la plus photographiée du pays. À ne pas manquer si vous poussez jusque-là.
Il consacre une exposition permanente au tremblement de terre de 1931 : récits de survivants, objets tordus par l'incendie qui suivit, images du relèvement. Une heure y suffit, et l'on ressort en regardant les façades autrement.
Au cap Kidnappers, qui abrite une des plus importantes colonies au monde. On l'approche, selon la saison, après un trajet mémorable en remorque de tracteur le long des falaises — les marées dictent l'horaire.
Oui. Hawke's Bay est l'une des plus anciennes régions viticoles de Nouvelle-Zélande, réputée pour ses assemblages bordelais et sa syrah. Plusieurs propriétés reçoivent les visiteurs au milieu des vergers, car la région cultive aussi pommes et pêches.
La promenade face à la mer, avec ses pins de Norfolk, ses jardins en terrasses et sa fontaine illuminée. La statue de Pania of the Reef, figure des légendes maories locales, y est la vedette photographique.