Tangier Morocco, Tanger-Ville
Morocco

773 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (40 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Journey navire

Azamara Journey

1114 Passagers
30277 tonnes
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Azamara Onward

30277 tonnes
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Celebrity Cruises (47 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Equinox

Celebrity Equinox

2852 Passagers
121878 tonnes
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celebrity infinity

Celebrity Infinity

2170 Passagers
90940 tonnes
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Celestyal Cruises (26 Croisières)

Celestyal Discovery

1828 Passagers
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Costa Cruises (121 Croisières)

Croisière COS Costa Cruises Diadema navire

Costa Diadema

4962 Passagers
132500 tonnes
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Croisière COS Costa Cruises Pacifica navire

Costa Pacifica

4118 Passagers
114500 tonnes
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Costa Smeralda

6900 Passagers
182700 tonnes
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Cunard (21 Croisières)

Emerald Waterways (19 Croisières)

Explora Journeys (23 Croisières)

Holland America Line (18 Croisières)

MSC Cruises (70 Croisières)

Oceania Cruises (25 Croisières)

Ponant (15 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (39 Croisières)

Royal Caribbean Cruises (17 Croisières)

Seabourn Cruise Line (39 Croisières)

Silversea Cruises (21 Croisières)

Star Clippers (14 Croisières)

Viking Ocean Cruises (131 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

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Viking Neptune1

Viking Neptune

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Windstar Cruises (25 Croisières)

Quatorze kilomètres à peine séparent ici l'Afrique de l'Europe. Depuis le pont, par temps clair, on distingue les côtes espagnoles de l'autre côté du détroit de Gibraltar, et c'est toute l'histoire de Tanger qui tient dans ce face-à-face : ville de passage, de négociants, d'espions et d'écrivains, longtemps zone internationale où se croisaient toutes les langues de la Méditerranée. Le terminal de Tanger Ville place les passagers à 800 mètres de la vieille ville. Dix à quinze minutes de marche, une montée soutenue, et l'on bascule dans un autre monde.

Monter vers la kasbah

Le plus simple consiste à prendre un petit taxi jusqu'à la porte haute de la kasbah, puis à redescendre à pied : la cité se déplie alors sous les yeux au lieu de se mériter dans l'effort. La citadelle occupe le point culminant de la médina. Derrière ses murailles, l'ancien palais du sultan, Dar el-Makhzen, abrite un musée consacré aux cultures méditerranéennes, avec mosaïques romaines, céramiques et manuscrits. Des terrasses voisines, la vue file jusqu'à l'Espagne.

La médina, du haut vers le bas

En redescendant, les ruelles blanches et bleues s'enchaînent en pente douce vers le Petit Socco, ancienne place des banquiers et des cafés littéraires où Paul Bowles et les écrivains de la Beat Generation avaient leurs habitudes. Les échoppes proposent cuir, épices, tissages et lampes de laiton; les artisans travaillent souvent sous les yeux des passants. On se perd volontiers, mais jamais longtemps : toute descente finit par ramener vers les portes basses de l'enceinte. Portes cloutées, fontaines à zelliges et terrasses entrevues ponctuent le chemin.

Le Grand Socco et la ville nouvelle

Au pied des remparts, la place du 9-Avril, que tout le monde appelle encore Grand Socco, fait la jonction avec les quartiers modernes. Marchandes de menthe assises à l'ombre, façade mauresque du cinéma Rif, palmiers et circulation joyeuse : c'est le cœur battant de Tanger. À quelques pas, le jardin de la Mendoubia offre un banc sous des ficus centenaires, et les terrasses permettent d'observer le va-et-vient en sirotant un thé.

La Légation américaine

Dans la partie basse de la médina se cache un bâtiment unique : la Légation américaine, premier bien immobilier acquis par les États-Unis à l'étranger, cadeau du sultan en 1821. Devenu musée, il raconte les liens anciens entre les deux pays et expose peintures et souvenirs du Tanger cosmopolite. Le lieu, avec ses patios et ses escaliers, mérite le détour autant que ses collections.

Café Hafa et le large

S'il reste du temps, deux options se disputent la fin de journée. La première : le café Hafa, fondé en 1921, dont les terrasses en escalier dévalent la falaise face au détroit; on y boit un thé à la menthe là où se sont assis les Rolling Stones et des générations de rêveurs, parmi les étudiants et les joueurs de cartes qui regardent passer les cargos. La seconde : une course en taxi vers le cap Spartel, à environ 14 kilomètres, où l'Atlantique rencontre la Méditerranée, et vers les grottes d'Hercule creusées dans la falaise voisine.

Repères de marche

LieuDepuis le terminalAccès
Entrée de la médina800 mÀ pied, 10 à 15 minutes
Kasbah et musée1,5 kmPetit taxi conseillé à la montée
Grand Socco1 kmÀ pied par les ruelles
Cap Spartel et grottes d'Hercule14 kmTaxi ou excursion

Ces ruelles ont inspiré Matisse, Delacroix et des dizaines de romanciers, et l'on comprend pourquoi en remontant la passerelle : la lumière du détroit change d'heure en heure, comme si elle refusait de se laisser fixer. On repart avec l'impression d'avoir tourné les pages d'un roman dont il resterait bien des chapitres à lire.

Questions fréquentes

Au terminal de Tanger Ville, à 800 mètres de la vieille ville. Dix à quinze minutes de marche, avec une montée soutenue, et l'on bascule dans un autre monde.
Prenez un petit taxi jusqu'à la porte haute de la kasbah, puis redescendez à pied. La cité se déplie alors sous les yeux au lieu de se mériter dans l'effort, et toute descente finit par ramener vers les portes basses de l'enceinte.
La kasbah et son musée, la descente à pied par la médina jusqu'au Petit Socco, puis le Grand Socco et la Légation américaine. S'il reste du temps, le café Hafa ou le cap Spartel.
L'ancien palais du sultan, Dar el-Makhzen, qui abrite un musée consacré aux cultures méditerranéennes : mosaïques romaines, céramiques et manuscrits. La citadelle occupe le point culminant de la médina, et des terrasses voisines la vue file jusqu'à l'Espagne.
Oui, par temps clair : quatorze kilomètres à peine séparent ici l'Afrique de l'Europe. Depuis le pont du navire comme depuis les terrasses de la kasbah, les côtes espagnoles se distinguent de l'autre côté du détroit de Gibraltar.
L'ancienne place des banquiers et des cafés littéraires, au bas de la médina, où Paul Bowles et les écrivains de la Beat Generation avaient leurs habitudes. Les ruelles blanches et bleues y descendent en pente douce depuis la kasbah.
Le premier bien immobilier acquis par les États-Unis à l'étranger, cadeau du sultan en 1821, dans la partie basse de la médina. Devenu musée, il raconte les liens anciens entre les deux pays et expose peintures et souvenirs du Tanger cosmopolite; ses patios et ses escaliers valent le détour autant que ses collections.
Un café fondé en 1921 dont les terrasses en escalier dévalent la falaise face au détroit. On y boit un thé à la menthe là où se sont assis les Rolling Stones et des générations de rêveurs, parmi les étudiants et les joueurs de cartes qui regardent passer les cargos.
Le cap Spartel, à environ 14 kilomètres, où l'Atlantique rencontre la Méditerranée, et les grottes d'Hercule creusées dans la falaise voisine. Comptez une course en taxi et une bonne partie de l'après-midi.
Le dirham marocain, qui ne s'exporte pas : changez sur place et dépensez avant de repartir. Les cartes passent dans la ville nouvelle, beaucoup moins dans la médina.