Puerto Cortes Honduras
Questions fréquentes
Dans un port de travail — le plus important d'Amérique centrale pour les conteneurs. Grues, cargos et remorqueurs composent le décor de l'arrivée. La sortie se fait en navette ou en taxi : la marche n'est pas permise dans la zone portuaire.
Non, et cette franchise a son mérite : l'escale montre le Honduras tel qu'il vit. Le centre-ville, quadrillé et sans prétention, se parcourt en peu de temps : parc central ombragé, église moderne, marchés de fruits.
La forteresse San Fernando d'Omoa, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest : le plus important ouvrage militaire colonial d'Amérique centrale, aux murailles basses et épaisses en arc de cercle. Comptez une demi-journée pour l'aller-retour, visite comprise.
Pour protéger l'or et l'argent embarqués vers Cadix contre les pirates et la flotte britannique. On circule librement sur les remparts, entre les canons pointés vers une mer qui s'est éloignée du glacis avec les siècles; le petit musée raconte les sièges et le grand assaut britannique de 1779.
Un peuple né au XVIIIe siècle de la rencontre entre naufragés africains et Caraïbes insulaires, qui a conservé sa langue, ses tambours et sa cuisine. Les villages de Travesía et Bajamar, à quelques kilomètres du centre, en sont les plus proches.
Une danse aux percussions rapides qui accompagne toutes les fêtes de la côte garifuna. Avec un peu de chance, une démonstration a lieu lors du passage d'un groupe à Travesía ou Bajamar.
Un poisson frit accompagné de bananes plantains et de riz au coco, face à la mer, dans un village garifuna. C'est le meilleur souvenir que l'on puisse rapporter de cette portion du littoral.
Oui, sur les rivages d'Omoa, calmes et bordés de cocotiers, qui se prêtent à quelques heures de baignade après la visite de la forteresse.
Le lempira. Prévoyez de petites coupures, en lempiras ou en dollars américains : les commerces locaux rendent difficilement la monnaie sur les gros billets.
C'est l'option la plus simple pour Omoa et les villages garifunas : l'offre touristique est mince et les navires y font rarement escale. Sinon, négociez un taxi pour l'aller-retour avec attente sur place.


