Germersheim Germany Rhineland-Palatinate

396 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Emerald Waterways (186 Croisières)

Emerald Destiny.

Emerald Destiny

227 Passagers
Visitez la page du navire
1 Septembre 9 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
1 Septembre 10 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
1 Septembre 8 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
6 Septembre 13 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
6 Septembre 10 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
8 Septembre 8 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
8 Septembre 11 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
12 Septembre 11 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
12 Septembre 13 jours Aller simple de Bâle à Londres-Greenwich
450-628-6241 Appelez-nous
12 Septembre 14 jours Aller simple de Bâle à Londres-Greenwich
450-628-6241 Appelez-nous
12 Septembre 10 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
15 Septembre 8 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
15 Septembre 10 jours Aller simple de Bâle à Londres-Greenwich
450-628-6241 Appelez-nous
15 Septembre 11 jours Aller simple de Bâle à Londres-Greenwich
450-628-6241 Appelez-nous
15 Septembre 7 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
20 Septembre 13 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
20 Septembre 10 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
22 Septembre 8 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
22 Septembre 11 jours Aller simple d’Amsterdam à Bâle
450-628-6241 Appelez-nous
29 Septembre 8 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
29 Septembre 10 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
29 Septembre 9 jours Aller simple de Bâle à Amsterdam
450-628-6241 Appelez-nous
Emerald Luna .

Emerald Luna

227 Passagers
Visitez la page du navire
Emerald Sun

Emerald Sun

227 Passagers
Visitez la page du navire

Uniworld Boutique River Cruise (210 Croisières)

S.S Audrey.

S.S Audrey

154 Passagers
Visitez la page du navire
S.S Elisabeth.

S.S Elisabeth

110 Passagers
Visitez la page du navire
s.s. antoinette.

S.S. Antoinette

211 Passagers
Visitez la page du navire
S.S. Victoria.

S.S. Victoria

151 Passagers
Visitez la page du navire
SS Antoinette

Uniworld SS Antoinette

Visitez la page du navire

Les navires fluviaux s'amarrent en bordure immédiate du centre, là où le Rhin dessine une longue courbe tranquille entre Spire et Karlsruhe. Depuis le pont supérieur, rien n'annonce encore la particularité des lieux. Il faut franchir quelques rues pour comprendre que cette petite ville du Palatinat s'est construite à l'intérieur de l'une des plus vastes places fortes de l'Allemagne du dix-neuvième siècle.

Une place forte née d'une rivalité

Entre 1834 et 1861, le roi Louis Ier de Bavière fait ériger ici un immense ensemble fortifié destiné à surveiller la frontière face à la France. Murs massifs, portes monumentales, casemates et fossés : la cité entière s'organise alors autour de sa fonction militaire. Les grandes batailles redoutées ne sont jamais venues jusqu'à ses remparts, et c'est sans doute ce qui explique l'état étonnant de plusieurs ouvrages encore debout aujourd'hui.

Une promenade dans le centre suffit pour les repérer : segments de fortifications, bastions reconvertis en espaces verts, anciens bâtiments de garnison qui abritent désormais des salles de classe, des logements ou des ateliers. L'université y a installé une partie de ses activités, ce qui donne aux vieilles pierres une seconde vie étudiante et étonnamment animée.

Le musée de la forteresse

Pour saisir l'ampleur du projet de Louis Ier, le musée consacré à la place forte, aménagé dans la Fronfeste, une ancienne prison militaire, présente maquettes, plans et objets du quotidien des soldats. On y comprend comment des milliers de soldats et leurs familles vivaient entre ces murs, et pourquoi une bourgade rhénane s'est retrouvée au cœur des rivalités européennes. La visite demande environ une heure, un format qui convient bien au temps d'une escale.

Flâner entre les portes monumentales

Au-delà des ouvrages militaires, le centre réserve des rues calmes bordées de façades anciennes, quelques églises et des places où les terrasses s'installent dès les premiers rayons. Le marché hebdomadaire, quand il se tient, ajoute ses couleurs et ses conversations. On circule partout à pied, sans jamais s'éloigner de plus d'une quinzaine de minutes du quai, ce qui permet d'explorer sans surveiller sa montre.

Au fil du Rhin

Le retour peut emprunter la promenade riveraine, un long ruban vert où les habitants marchent, courent et pédalent en regardant passer les convois de barges. Le fleuve impose son rythme lent, et les berges plates invitent à poursuivre un peu plus loin que prévu. Ceux qui aiment rouler trouveront des vélos en location et des pistes qui filent à travers les plaines inondables, dans un paysage de saules et de bras morts fréquentés par les hérons.

Saveurs du Palatinat

La région viticole du Palatinat commence aux portes de la ville, et les tables locales en profitent : plats généreux, rieslings secs, gâteaux servis en fin d'après-midi. Une assiette régionale dans une cour intérieure, à l'ombre d'un marronnier, résume l'esprit des lieux, simple et sans mise en scène. Les becs sucrés repéreront les boulangeries de la rue principale, où les tartes aux fruits changent au rythme des récoltes : cerises au début de l'été, quetsches à la fin.

Repères pratiques

  • Les navires accostent le long du fleuve, à quelques minutes à pied du centre.
  • Le musée de la place forte se visite en une heure environ.
  • La vieille ville se parcourt entièrement à pied; location de vélos possible pour les berges.
  • Spire et sa cathédrale romane se trouvent à une quinzaine de kilomètres en amont, accessibles lors de certaines excursions organisées.

En remontant la passerelle, on emporte une impression singulière : celle d'une ville qui a hérité d'une armure trop grande pour elle et qui a choisi d'en faire un jardin. Les sentinelles ont disparu depuis longtemps; restent les pierres, les étudiants, les cyclistes et le fleuve, qui poursuit sa route vers le nord comme si de rien n'était.

Questions fréquentes

En bordure immédiate du centre, le long du Rhin, là où le fleuve dessine une longue courbe entre Spire et Karlsruhe. Quelques minutes de marche séparent la passerelle des premières rues du Palatinat.
Oui, et c'est la seule façon raisonnable de le faire. On ne s'éloigne jamais de plus d'une quinzaine de minutes du quai. Des vélos se louent aussi pour parcourir les berges et les plaines inondables.
La ville s'est construite à l'intérieur de l'une des plus vastes places fortes de l'Allemagne du 19e siècle. Entre 1834 et 1861, le roi Louis Ier de Bavière y fait ériger murs massifs, portes monumentales, casemates et fossés pour surveiller la frontière face à la France.
Repérer les ouvrages fortifiés en traversant le centre, visiter le musée de la place forte dans la Fronfeste, l'ancienne prison militaire, puis rentrer par la promenade riveraine. Le musée demande environ une heure, un format qui convient bien à une escale.
Non, plusieurs ouvrages sont dans un état étonnant. Les grandes batailles redoutées ne sont jamais venues jusqu'aux remparts. Bastions reconvertis en espaces verts, anciens bâtiments de garnison devenus salles de classe ou logements : l'université en occupe une partie.
L'euro. Les restaurants et le musée acceptent généralement les cartes, mais les boulangeries de la rue principale et le marché hebdomadaire fonctionnent souvent au comptant. Quelques billets en poche évitent les allers-retours au guichet.
Assez bien pour une ville de cette taille, la présence universitaire y aidant. L'allemand reste néanmoins la langue courante dans les commerces. Le français est parfois compris : la frontière n'est pas loin.
La cuisine du Palatinat, généreuse, accompagnée des rieslings secs de la région viticole qui commence aux portes de la ville. Les boulangeries de la rue principale changent leurs tartes au rythme des récoltes : cerises au début de l'été, quetsches à la fin.
Oui, une quinzaine de kilomètres en amont, et certaines excursions organisées s'y rendent pour la cathédrale romane. Ce n'est pas un trajet à improviser seul quand l'escale est courte : mieux vaut réserver la sortie proposée à bord.
Oui, à condition de prévenir les enfants qu'il s'agit de pierres et non d'un château de conte. Les berges plates, les pistes cyclables à travers les plaines inondables et les hérons qui fréquentent les bras morts font une sortie agréable en famille.