Sete France Riviera

552 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Celestyal Cruises (23 Croisières)

Celestyal Discovery

1828 Passagers
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CroisiEurope (19 Croisières)

Croisière CE Croisieurope Anne-Marie navire

MS Anne-Marie

22 Passagers
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Oceania Cruises (55 Croisières)

Oceania Allura.

Oceania Allura

1200 Passagers
68000 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (33 Croisières)

Seabourn Cruise Line (61 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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Silversea Cruises (22 Croisières)

Viking Ocean Cruises (323 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

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Viking Neptune1

Viking Neptune

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viking sea.

Viking Sea

48000 tonnes
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Viking Sky.

Viking Sky

48000 tonnes
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Viking Star

Viking Star

47800 tonnes
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On entend Sète avant de la voir : cris des goélands sur la criée, moteurs des chalutiers qui rentrent, cliquetis des drisses le long des canaux. Puis la ville se révèle, étagée entre son mont et sa lagune, traversée d'eau de toutes parts. Les navires accostent au quai d'Alger, en lisière immédiate du centre : cinq à dix minutes de marche et l'on se retrouve au bord du canal Royal, au milieu des façades colorées et des barques amarrées.

Née au 17e siècle pour offrir un débouché maritime à la nouvelle voie navigable du Midi, Sète s'est construite entre la Méditerranée et l'étang de Thau, cousue de voies d'eau que franchissent douze ponts. Les Sétois l'appellent l'île singulière, et la formule dit bien la fierté insulaire de cette ville de pêcheurs, de poètes et de chanteurs.

Les canaux et la Pointe Courte

La promenade commence naturellement le long du canal Royal, où se disputent l'été les fameuses joutes nautiques : deux barques lancées l'une contre l'autre, des jouteurs perchés sur leurs tintaines, et toute la ville qui retient son souffle, une tradition vivante depuis 1666. En remontant vers la lagune, le quartier de la Pointe Courte aligne cabanes de pêcheurs, filets mis à sécher et chats attentifs; ce village dans la ville, immortalisé par le premier film d'Agnès Varda, semble ignorer le siècle qui passe de l'autre côté du pont.

Le mont Saint-Clair et le cimetière marin

Au-dessus des toits, le mont Saint-Clair veille. L'autobus de la ligne 3 en atteint les abords, à moins de préférer une montée à pied soutenue; là-haut, le panorama embrasse les toits, les plages, l'étang de Thau et la Méditerranée à perte de vue. Sur le flanc de la colline, le cimetière marin étage ses tombes blanches face à la mer : Paul Valéry, enfant de Sète, y repose dans le décor même de son poème le plus célèbre. Le musée qui porte son nom se dresse tout à côté, et un peu plus bas, le théâtre de la Mer, amphithéâtre aménagé dans un ancien fort face aux flots, accueille les concerts d'été.

Brassens, tielles et huîtres

Autre gloire locale, Georges Brassens a sa maison du souvenir, l'Espace Georges-Brassens, où la voix du poète accompagne la visite. Côté gourmand, impossible de passer à côté de la tielle, cette tourte de poulpe à la tomate que les boulangeries vendent encore tiède, ni des huîtres de l'étang de Thau, élevées dans les parcs que l'on aperçoit depuis les hauteurs; les villages ostréicoles comme Bouzigues, sur l'autre rive de la lagune, en font une destination d'excursion savoureuse. Les halles centrales, à quelques rues du canal, rassemblent le meilleur de tout cela sous un même toit. Autre institution : la macaronade, plat de pâtes en sauce que les familles sétoises défendent avec une mauvaise foi réjouissante.

L'escale en pratique

AttraitAccès depuis le quai d'Alger
Canal Royal et centre-villeDe 5 à 10 minutes à pied
Halles et Espace BrassensÀ pied ou courte course en autobus
Mont Saint-ClairAutobus ligne 3 ou montée à pied
Bouzigues et l'étang de ThauEn excursion

L'escale se savoure sans programme rigide : un marché le matin, une terrasse de quai à midi, la grimpette dans l'après-midi. Les amateurs d'art pousseront la porte du musée Paul-Valéry ou du MIAM, ce musée des arts modestes qui cultive la fantaisie, pendant que les marcheurs suivront la corniche vers les plages.

Au départ du navire, quand l'île singulière se replie derrière son môle et que la colline diminue sur l'horizon, une chanson de Brassens revient volontiers en tête. Sète a ce talent rare : elle transforme une simple escale en refrain que l'on fredonne encore longtemps après avoir repris la mer.

Questions fréquentes

Au quai d'Alger, en lisière immédiate du centre. Cinq à dix minutes de marche suffisent pour se retrouver au bord du canal Royal, au milieu des façades colorées et des barques amarrées.
Le canal Royal et les halles à pied, puis la montée au mont Saint-Clair par l'autobus de la ligne 3. Ces deux volets remplissent la demi-journée. L'excursion à Bouzigues, sur l'autre rive de la lagune, demande davantage de temps.
Parce qu'elle est cousue de voies d'eau que franchissent douze ponts, étagée entre son mont et sa lagune, entre la Méditerranée et l'étang de Thau. La formule dit bien la fierté insulaire de cette ville de pêcheurs, de poètes et de chanteurs, née au XVIIe siècle pour offrir un débouché maritime à la voie navigable du Midi.
Une tradition vivante depuis 1666, disputée l'été sur le canal Royal : deux barques lancées l'une contre l'autre, des jouteurs perchés sur leurs tintaines, et toute la ville qui retient son souffle. Si votre escale tombe pendant les joutes, ne cherchez pas plus loin.
Un village de pêcheurs dans la ville, en remontant vers la lagune : cabanes, filets mis à sécher, chats attentifs. Immortalisé par le premier film d'Agnès Varda, le quartier semble ignorer le siècle qui passe de l'autre côté du pont.
Par l'autobus de la ligne 3, qui en atteint les abords, ou à pied par une montée soutenue. Le panorama embrasse les toits, les plages, l'étang de Thau et la Méditerranée à perte de vue.
Le cimetière étagé à flanc de colline, face à la mer, où repose Paul Valéry, enfant de Sète, dans le décor même de son poème le plus célèbre. Le musée qui porte son nom se dresse tout à côté, et un peu plus bas le théâtre de la Mer, aménagé dans un ancien fort face aux flots.
La tielle, cette tourte de poulpe à la tomate que les boulangeries vendent encore tiède, et les huîtres de l'étang de Thau, élevées dans les parcs que l'on aperçoit depuis les hauteurs. Autre institution : la macaronade, plat de pâtes en sauce que les familles sétoises défendent avec une mauvaise foi réjouissante. Les halles centrales rassemblent le meilleur de tout cela.
Le chanteur y est né, et l'Espace Georges-Brassens lui est consacré : la voix du poète accompagne la visite. Au départ du navire, quand l'île singulière se replie derrière son môle, une de ses chansons revient volontiers en tête.
Oui, deux qui ne se ressemblent pas : le musée Paul-Valéry sur la colline, et le MIAM, musée des arts modestes, qui cultive la fantaisie en centre-ville. Les marcheurs, eux, suivront plutôt la corniche vers les plages.