Questions fréquentes
De novembre à mars. Novembre pour la banquise qui se fracture et les manchots en parade, décembre et janvier pour les poussins et les journées les plus longues, février et mars pour les baleines et les meilleures conditions de navigation.
Il peut l'être : deux jours à l'aller et deux au retour, sur une mer qui atteint parfois huit mètres de creux. Environ une traversée sur trois se fait au calme. Les médicaments se prennent avant le départ. Certaines compagnies offrent le survol en avion jusqu'à l'île du Roi-George.
Le navire compte 100 à 250 passagers, il transporte des zodiacs et une équipe de naturalistes, et il débarque là où il n'y a ni quai ni village. En contrepartie, l'itinéraire n'est pas garanti : la glace et le vent modifient le programme d'une journée à l'autre.
Oui. Ponant opère en français avec équipage, conférenciers et documentation francophones sur des navires de 180 à 260 passagers, en Antarctique, en Arctique et sous les tropiques. C'est la référence pour un voyageur québécois qui ne veut pas passer deux semaines à traduire.
Beaucoup. Le traité sur l'Antarctique limite à cent le nombre de passagers à terre en même temps. Sur un navire de 200 passagers, cela donne des rotations ; sur un navire de 500, cela réduit le temps à terre de chacun. C'est le critère le plus important après la saison.
Toute l'année. De décembre à mai, l'eau est plus chaude et le ciel plus changeant ; de juin à novembre, le courant de Humboldt refroidit l'eau et amène davantage d'oiseaux marins. Les navires sont petits parce que le parc national plafonne la capacité.
Cela dépend de la destination. Les Galápagos demandent peu : sorties courtes, apnée, aucune traversée difficile. L'Antarctique et l'Arctique exigent de monter et descendre d'un zodiac dans la houle, de marcher sur des galets et de supporter le froid plusieurs heures.


