Pagan Island Marianas
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Questions fréquentes
En embarcation pneumatique, et seulement si la mer le permet. Il n'y a ni quai ni route : les navires d'expédition mouillent au large et cherchent un passage vers les plages de sable noir. À Pagan, la mise à terre n'est jamais garantie.
Presque aucun. L'éruption du mont Pagan en 1981 a forcé l'évacuation complète de la petite communauté chamorro, une cinquantaine de personnes relogées à Saipan. L'île n'a jamais été repeuplée de façon permanente : seuls des scientifiques, des agents de conservation et quelques résidents temporaires y séjournent par intermittence.
Des randonnées guidées traversent fourrés tropicaux et coulées de lave refroidies vers les hauteurs. Les plus endurants atteignent un point de vue sur le cratère et sur deux lacs, l'un intérieur, l'autre lagunaire. Le reste du temps, l'observation des oiseaux marins et des plages de sable noir occupe la sortie.
Oui. Le mont Pagan demeure l'un des volcans actifs de l'arc des Mariannes. Le sol tiède par endroits, les fumerolles et l'odeur de soufre le rappellent en permanence pendant la randonnée.
Dans l'arc volcanique des Mariannes du Nord, à quelque 320 kilomètres au nord de Saipan. Deux stratovolcans reliés par un isthme étroit composent l'île, et un panache de vapeur la signale souvent bien avant qu'on aperçoive ses rivages.
Fous bruns, sternes et frégates patrouillent les falaises, et les fourrés abritent des oiseaux terrestres rares de l'archipel. Au large, les eaux profondes des Mariannes réservent parfois le passage d'un banc de dauphins venu escorter les embarcations.
Oui. Le Japon y avait installé une garnison d'environ deux mille soldats, et la jungle recouvre lentement ce qu'il en reste. Les guides naturalistes situent ces vestiges dans l'histoire du Pacifique en guerre au fil de la randonnée.
Le dollar américain est la monnaie des Mariannes du Nord, mais la question ne se pose guère : il n'y a ni commerce, ni restaurant, ni service d'aucune sorte sur l'île. Tout se passe depuis le navire.
La saison sèche, de décembre à juin, offre les meilleures conditions de mer pour un débarquement en pneumatique. La saison des typhons du Pacifique occidental, de juillet à novembre, rend l'approche nettement plus incertaine.
Peu. C'est une escale d'expédition : débarquement en pneumatique sur une plage sans installation, randonnée exigeante sur terrain volcanique et possibilité réelle d'annulation. Elle s'adresse à des voyageurs autonomes et bien chaussés.



