Haines Alaska

322 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

American Cruise Lines (159 Croisières)

American Constellation

217 Passagers
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American Constitution

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Azamara Club Cruises (17 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
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Seabourn Cruise Line (74 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Silversea Cruises (34 Croisières)

Croisière SIL Silversea Cruises Silver Whisper navire

Silver Whisper

694 Passagers
28258 tonnes
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Le Lynn Canal se resserre entre deux murailles de montagnes, et Haines apparaît sur sa rive ouest, adossée aux sommets des Takshanuk. Ici, pas de foule ni de rue commerçante saturée : cette petite localité du sud-est de l'Alaska, voisine de Skagway mais infiniment plus tranquille, vit au rythme des pêcheurs, des artistes et des pygargues à tête blanche qui survolent la rivière Chilkat. L'escale se savoure lentement, comme la lumière qui glisse sur le fjord.

Du quai au village

Les navires accostent au quai de Port Chilkoot, directement au pied de l'ancien poste militaire William H. Seward. Le cœur de la localité se rejoint à pied en une quinzaine de minutes, par une montée douce le long de la rue Portage. La marche elle-même vaut la peine : on longe des maisons de bois, des ateliers et des jardins où sèchent parfois des filets de pêche, pendant que les corbeaux commentent le passage depuis les clôtures.

DestinationDistance depuis le quaiAccès
Fort SewardAdjacent au débarcadèreÀ pied
Centre de la localitéEnviron 800 mÀ pied, 10 à 15 minutes
Réserve des pygargues de la ChilkatEnviron 30 kmExcursion ou taxi, 20 à 30 minutes

Le fort William H. Seward

Aménagé par l'armée américaine au début du XXe siècle, le fort forme un vaste rectangle de bâtiments blancs autour d'un ancien champ de parade. Ses anciennes casernes abritent aujourd'hui galeries et résidences, ainsi que le centre Alaska Indian Arts, installé dans l'ancien hôpital de la garnison, où l'on observe des sculpteurs tlingits façonner mâts totémiques et bijoux d'argent. L'entrée est libre, et les artisans répondent volontiers aux questions des curieux.

Musées et vie locale

Le village réserve deux surprises muséales. Le musée Sheldon retrace l'histoire tlingite de la vallée voisine et l'époque de la ruée vers l'or du Klondike. Quelques rues plus loin, le musée du Marteau expose plus de 2 000 marteaux de tous les métiers et de toutes les époques : un lieu improbable, devenu l'une des curiosités les plus photographiées de la région. Entre les deux, cafés et boutiques d'artisans permettent de prendre le pouls d'une communauté d'environ 2 000 habitants qui vit ici à l'année.

Le royaume des pygargues

À une trentaine de kilomètres, la réserve des pygargues à tête blanche de la Chilkat protège les bancs de gravier où ces rapaces se rassemblent pour pêcher le saumon. L'automne attire les plus grands rassemblements au monde, mais l'été permet déjà d'en observer des dizaines, perchés dans les peupliers ou plongeant vers la rivière. Les excursions en radeau pneumatique descendent la rivière sans rapides, jumelles à la main, avec les sommets enneigés en toile de fond. Les amateurs de marche préféreront peut-être les sentiers du mont Riley ou du mont Ripinsky, accessibles depuis les dernières maisons.

Avant de remonter à bord

Réserver une heure pour flâner sur le front de mer, où les bateaux de pêche déchargent flétans et saumons selon la saison. Les restaurants servent le poisson du jour sans façon, souvent à quelques mètres du bateau qui l'a ramené. C'est cette proximité, entre la ressource et l'assiette, entre la montagne et la rue principale, qui résume Haines. Les jours clairs, le regard porte loin sur le fjord, jusqu'aux glaciers suspendus; un traversier relie d'ailleurs la localité à Skagway en moins d'une heure, et certains voyageurs indépendants combinent ainsi deux escales en une.

Beaucoup de croisiéristes découvrent Haines par hasard, faute d'avoir pu accoster ailleurs. La plupart repartent convaincus d'avoir eu de la chance : le fjord, les rapaces et la quiétude du fort composent une journée d'une rare cohérence, loin de l'agitation des grands ports d'Alaska.

Questions fréquentes

Au quai de Port Chilkoot, directement au pied de l'ancien poste militaire de Fort Seward, sur la rive ouest du Lynn Canal. Le fort est adjacent au débarcadère; le centre du village se rejoint à pied en une quinzaine de minutes.
Oui. Fort Seward est à même le quai, et le centre du village avec ses musées et son front de mer se fait à pied. Seule la réserve des pygargues, à une trentaine de kilomètres, demande un véhicule.
Un ancien poste militaire aménagé par l'armée américaine au début du vingtième siècle, formant un vaste rectangle de bâtiments de bois blancs autour d'un terrain de manœuvre. Il abrite aujourd'hui ateliers d'artistes, galeries et auberges.
Fort Seward dès la passerelle, le musée Sheldon, puis une heure sur le front de mer où les bateaux déchargent leurs prises. Avec plus de temps, la réserve des pygargues de la Chilkat vaut le déplacement.
Oui, et en grand nombre. La réserve de la Chilkat, à une trentaine de kilomètres, protège l'un des plus importants rassemblements de pygargues au monde. La concentration est spectaculaire à la fin de l'automne, plus modeste en pleine saison de croisière.
Le musée Sheldon, qui retrace l'histoire tlingite de la région et la ruée vers l'or, et un second musée plus insolite consacré aux marteaux, devenu une curiosité locale. Les deux se visitent en une matinée.
Haines est la voisine tranquille. Les deux villages se font face sur le Lynn Canal, mais Haines reçoit beaucoup moins de navires : moins de boutiques à bijoux, plus de vie locale, et une escale nettement plus calme.
Le dollar américain et l'anglais. Les cartes de crédit passent dans les commerces et les galeries du fort.
De mai à septembre, la saison de croisière en Alaska. Juin et juillet offrent les journées les plus longues; septembre apporte la pluie mais aussi les premières couleurs et les saumons dans les rivières.
Oui. Les distances sont courtes, le front de mer où l'on décharge le poisson intéresse les enfants, et l'ambiance de village évite la cohue des grosses escales alaskiennes.