Gibraltar
United Kingdom

492 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (70 Croisières)

Croisière Aza Azamara Club Cruises Journey navire

Azamara Journey

1114 Passagers
30277 tonnes
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Azamara Onward

30277 tonnes
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Celebrity Cruises (15 Croisières)

Celestyal Cruises (26 Croisières)

Celestyal Discovery

1828 Passagers
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Costa Cruises (43 Croisières)

Croisière COS Costa Cruises Diadema navire

Costa Diadema

4962 Passagers
132500 tonnes
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Cunard (18 Croisières)

Holland America Line (29 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Oosterdam navire

ms Oosterdam

2024 Passagers
82820 tonnes
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MSC Cruises (46 Croisières)

Norwegian Cruise Line (31 Croisières)

Croisière Norwegian Dawn Navire

Norwegian Dawn

2340 Passagers
92250 tonnes
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Oceania Cruises (42 Croisières)

Princess Cruises (40 Croisières)

Enchanted Princess.

Enchanted Princess

3660 Passagers
145000 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (22 Croisières)

Silversea Cruises (26 Croisières)

Windstar Cruises (27 Croisières)

Bien avant l'accostage, le Rocher s'impose. Une muraille de calcaire de 426 mètres surgie entre l'Espagne et l'Afrique, si reconnaissable que les Anciens en avaient fait l'une des colonnes d'Hercule, la limite du monde connu. Gibraltar tient tout entier sur 6,8 kilomètres carrés au pied de cette masse : un territoire britannique où les cabines téléphoniques rouges côtoient les tapas, où l'on paie en livres sous le soleil andalou. Les navires s'amarrent au môle nord, à une quinzaine de minutes de marche du centre; une navette relie aussi le terminal à la place Casemates pour quelques euros.

Casemates et Main Street, l'entrée en matière

La place Casemates, ancienne caserne devenue le salon de la colonie, ouvre sur Main Street, l'artère piétonne qui traverse le centre de bout en bout. Boutiques hors taxes, pubs, façades géorgiennes et balcons espagnols s'y mélangent sans complexe. Prenez le temps d'observer les détails : plaques militaires, bow-windows, uniformes des agents de police identiques à ceux de Londres. Tout le paradoxe de Gibraltar tient dans cette rue où deux cultures cohabitent depuis plus de trois siècles. À son extrémité sud, le petit cimetière de Trafalgar rappelle sobrement la grande bataille navale de 1805, livrée à quelques encablures de là.

Monter sur le Rocher

Le téléphérique s'élève en six minutes depuis l'extrémité sud de Main Street jusqu'à la station supérieure, à 412 mètres. De là-haut, le panorama embrasse le détroit, la baie d'Algésiras et, par temps clair, les côtes du Maroc. Vous y ferez aussi connaissance avec les résidents les plus photographiés du territoire : les macaques de Barbarie, seuls singes vivant en liberté en Europe. Ils sont habitués aux visiteurs, mais gardez sacs et lunettes à bonne distance de leurs mains expertes. La file au téléphérique s'allonge vite en haute saison; les minibus des excursions constituent une solution efficace pour combiner les sites de la réserve naturelle. Depuis 2018, une plateforme de verre, le Skywalk, s'avance au-dessus du vide à 340 mètres d'altitude pour les visiteurs qui n'ont pas le vertige.

Les entrailles de la forteresse

Le Rocher se creuse d'un réseau étonnant. La grotte St. Michael, à vingt minutes de marche en contrebas de la station supérieure, déploie ses draperies de calcite dans une salle si vaste qu'on y donne des concerts. Plus au nord, les tunnels du Grand Siège racontent l'ingéniosité des artilleurs britanniques qui, à la fin du XVIIIe siècle, ont percé la falaise pour y pointer leurs canons vers l'isthme. En parcourant ces galeries fraîches, on mesure à quel point ce promontoire fut disputé : quatorze sièges en deux mille ans d'histoire.

Europa Point, face à l'Afrique

S'il vous reste du temps, un autobus mène à Europa Point, la pointe méridionale. Un phare, une mosquée offerte par l'Arabie saoudite et une batterie d'artillerie s'y partagent un plateau balayé par le vent. En face, à 24 kilomètres à peine, les montagnes du Rif marocain ferment l'horizon. Deux continents, deux mers, et entre les deux ce trait d'eau où passent chaque jour des dizaines de cargos : le spectacle du détroit se suffit à lui-même.

Redescendre vers le navire

Le retour vers le môle se fait à pied ou en navette, le temps d'un dernier achat détaxé sur Main Street. Gibraltar se laisse couvrir en une demi-journée, et c'est sa force : rarement une escale ne concentre autant de géographie, d'histoire militaire et de curiosités animalières sur si peu de terrain. En larguant les amarres, regardez le Rocher s'éloigner et pensez aux marins antiques : pour eux, ici finissait le monde. Pour vous, la croisière continue.

Questions fréquentes

Au môle nord, à une quinzaine de minutes de marche du centre. Une navette relie aussi le terminal à la place Casemates pour quelques euros. C'est l'un des rares ports où l'on passe directement de la passerelle à une artère piétonne sans changer de moyen de transport.
Le centre, oui : la place Casemates et Main Street se parcourent aisément depuis le quai. Le Rocher, non. Ses 426 mètres se gagnent par le téléphérique, en minibus d'excursion ou par une longue montée à pied que peu de passagers entreprennent en escale.
Le programme le plus courant tient en trois temps : Main Street et la place Casemates, la montée en téléphérique jusqu'à la station supérieure à 412 mètres, puis la grotte St. Michael ou les tunnels du Grand Siège en redescendant. Le minibus d'excursion combine ces sites plus efficacement que le téléphérique seul.
Le téléphérique s'élève en six minutes depuis l'extrémité sud de Main Street jusqu'à la station supérieure, à 412 mètres. La file s'allonge vite en haute saison : les minibus des excursions permettent de combiner plusieurs sites de la réserve naturelle sans attendre. Depuis 2018, la plateforme de verre du Skywalk s'avance au-dessus du vide à 340 mètres.
Oui, les macaques de Barbarie vivent en liberté sur le Rocher — les seuls singes sauvages d'Europe — et se concentrent autour de la station supérieure du téléphérique. Ils sont habitués aux visiteurs, mais gardez sacs, lunettes et nourriture à bonne distance de leurs mains expertes.
Deux visites bien distinctes. La grotte St. Michael, à vingt minutes de marche en contrebas de la station supérieure, déploie ses draperies de calcite dans une salle si vaste qu'on y donne des concerts. Plus au nord, les tunnels du Grand Siège ont été percés par les artilleurs britanniques à la fin du XVIIIe siècle pour pointer leurs canons vers l'isthme.
Si le temps le permet. Un autobus mène à cette pointe méridionale du territoire, face à l'Afrique, où un phare et une mosquée se répondent au-dessus du détroit. C'est le meilleur endroit pour mesurer à quel point le Maroc est proche.
Très bien. Le téléphérique, les macaques et les grottes forment une combinaison qui plaît à tous les âges. Deux réserves : le Skywalk et ses 340 mètres de vide ne conviennent pas à qui a le vertige, et il faut apprendre aux enfants à ne pas tendre la main aux singes.
La livre de Gibraltar, à parité avec la livre sterling; les euros sont acceptés dans de nombreux commerces, souvent à un taux moins avantageux. L'anglais est la langue officielle, mais l'espagnol se parle partout et beaucoup de résidents passent de l'un à l'autre dans la même phrase.
D'avril à juin et de septembre à octobre : la chaleur reste supportable pour la montée au Rocher, souvent écrasante en plein été. Le levant, vent d'est, coiffe parfois le sommet d'un chapeau de nuages qui gâche la vue depuis la station supérieure — et cela peut arriver en toute saison.