Piran Slovenia
Slovenia

176 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Emerald Waterways (74 Croisières)

Emerald Azzurra.

Emerald Azzurra

164 Passagers
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Seabourn Cruise Line (36 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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Silversea Cruises (18 Croisières)

Windstar Cruises (24 Croisières)

Wind Spirit

Wind Spirit

249 Passagers
5736 tonnes
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Vue de la mer, Piran ressemble à une flèche de pierre posée sur l'Adriatique : une pointe de terre étroite, hérissée d'un clocher, serrée de maisons aux toits de tuiles qui semblent se pousser vers l'eau. Les navires mouillent au large et les navettes déposent leurs passagers à la marina intérieure, en bordure immédiate de la vieille ville. Quelques pas suffisent pour atteindre le cœur de la plus belle cité côtière de Slovénie.

Ici, pas d'autocars ni de longues navettes : tout se joue à pied, dans un mouchoir de poche. C'est une escale de flânerie, réservée le plus souvent aux navires de taille modeste, et elle récompense ceux qui prennent le temps de se perdre. Comptez une demi-journée bien remplie, appareil photo à portée de main.

La place Tartini, salon de marbre

Le tender débarque à deux pas de la place Tartini, une ellipse de marbre clair entourée de façades pastel. Elle porte le nom du violoniste Giuseppe Tartini, né ici en 1692, dont la statue occupe le centre. Les cafés installent leurs tables sur le pourtour, les enfants la traversent à vélo, et l'œil s'arrête sur la maison vénitienne rouge, l'une des plus anciennes du lieu, avec sa fenêtre gothique en angle. La place elle-même recouvre l'ancien port intérieur, le mandrac, comblé au 19e siècle : les barques mouillaient jadis là où les terrasses s'étalent aujourd'hui. On comprend vite que Venise a longtemps gouverné cette côte : son lion ailé apparaît encore sur les murs.

Monter vers Saint-Georges

De là, une ruelle grimpe vers l'église Saint-Georges, perchée au-dessus des toits. La montée est courte mais soutenue, et la récompense se passe de commentaire : depuis le parvis et le campanile, inspiré de celui de Saint-Marc, le regard file sur la presqu'île entière, les mosaïques de tuiles orangées, puis la mer jusqu'aux côtes italiennes et croates. Plus haut encore, les vestiges des remparts du 15e siècle se laissent longer et offrent un second balcon sur la ville.

Ruelles, sel et bord de mer

La descente se fait par un lacis de venelles où le linge sèche entre les fenêtres et où les chats règnent sans partage. En rejoignant la pointe de la presqu'île, on longe le phare, puis la promenade qui ceinture Piran au ras de l'eau; les habitants s'y baignent directement depuis les rochers et les échelles de métal. Les boutiques vendent le sel des salines de Sečovlje, récolté à la main tout près d'ici selon des méthodes séculaires : c'est le souvenir local par excellence. Les curieux pousseront aussi la porte du musée maritime Sergej Mašera, sur le port intérieur, qui retrace la tradition salinière et navale de cette côte. Aux terrasses du petit port, calamars grillés et poissons de l'Adriatique composent le menu du midi, accompagnés d'un verre de malvoisie istrienne. Et où que l'on se trouve, la navette n'est jamais à plus de quelques minutes de marche.

L'essentiel en bref

AttraitAccès depuis le débarcadère
Place TartiniQuelques pas
Église et campanile Saint-GeorgesMontée à pied de 10 à 15 minutes
Remparts médiévauxÀ pied, au-dessus de la ville
Pointe et promenade du littoralÀ pied, en ceinture de la presqu'île

Piran ne réclame ni programme ni chronomètre. Deux ou trois heures suffisent pour en faire le tour, davantage si l'on s'attarde à une terrasse ou sur les remparts. C'est une escale à hauteur d'être humain, où chaque détour révèle un escalier, une placette, une échappée bleue entre deux murs.

Au moment de reprendre la navette, beaucoup se retournent une dernière fois vers le clocher dressé au-dessus des toits. La petite flèche de pierre s'éloigne lentement, et l'on se dit qu'il existe encore, sur l'Adriatique, des endroits que le temps a préservés sans les figer.

Questions fréquentes

Les navires mouillent au large et les navettes déposent les passagers à la marina intérieure, en bordure immédiate de la vieille ville. Quelques pas suffisent pour atteindre la place Tartini.
Non, aucun. Tout se joue à pied, dans un mouchoir de poche. Piran est une escale de flânerie, réservée le plus souvent aux navires de taille modeste.
Une ellipse de marbre clair entourée de façades pastel, au nom du violoniste Giuseppe Tartini, né ici en 1692. Elle recouvre l'ancien port intérieur, le mandrac, comblé au XIXe siècle : les barques mouillaient là où s'étalent les terrasses.
La presqu'île entière, les toits de tuiles orangées, puis la mer jusqu'aux côtes italiennes et croates. La montée est courte mais soutenue; le campanile s'inspire de celui de Saint-Marc, à Venise.
Deux ou trois heures suffisent pour en faire le tour, davantage si l'on s'attarde à une terrasse ou sur les remparts du XVe siècle. Il n'y a ni programme ni chronomètre à tenir.
Oui, mais pas sur une plage de sable : les habitants se baignent directement depuis les rochers et les échelles de métal de la promenade qui ceinture la presqu'île. C'est agréable pour un bon nageur, moins pour de jeunes enfants.
Le sel des salines de Sečovlje, récolté à la main tout près d'ici selon des méthodes séculaires. C'est le produit local par excellence, et il voyage sans problème.
Du poisson de l'Adriatique et des calamars grillés, aux terrasses du petit port, accompagnés d'un verre de malvoisie istrienne. Rien de compliqué, et les tables sont à quelques minutes de la navette.
Le bord de mer et la place Tartini sont plats et faciles. La montée vers Saint-Georges, en revanche, se fait par des venelles en pente et des escaliers : elle n'est pas accessible à tous.
L'euro. On parle slovène, avec de l'italien courant sur cette côte et de l'anglais dans les commerces. Les traces de Venise sont partout : son lion ailé apparaît encore sur les murs.