Eidsdal Norway
Norway
5
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Regent Seven Seas Cruises (5 Croisières)
Seven Seas Mariner
5 Croisières
Questions fréquentes
Dans un pli du Norddalsfjord, aux portes du Geirangerfjord. Quatre cents habitants, un traversier, des fermes suspendues entre l'eau et les sommets : le hameau tient tout entier dans sa vallée.
Non, et il faut le savoir : ni terminal, ni boutiques de souvenirs. Les navires qui font halte ici choisissent la discrétion. Autour du débarcadère, quelques maisons, une épicerie et des exploitations agricoles où l'on croise tracteurs et troupeaux.
L'excursion phare de l'escale : une route célèbre pour ses virages en épingle, qui s'élève au-dessus du Geirangerfjord jusqu'au belvédère du virage de l'Aigle, le plus haut de la série. Chaque lacet recompose le paysage et multiplie les arrêts photo.
Le ruban d'eau sombre serré entre des parois de mille mètres, les fermes abandonnées accrochées aux vires, et tout au fond le village de Geiranger blotti au bord de son delta. Le fjord, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, dévoile aussi ses chutes les plus connues, dont les Sept Sœurs.
Il relie Linge à Eidsdal en une dizaine de minutes et assure le lien entre la région d'Ålesund et le fjord le plus célèbre du pays. C'est ce va-et-vient qui donne au hameau son animation : les véhicules débarquent, grimpent la vallée et le village retrouve aussitôt son calme.
L'excursion de la route des Aigles occupe la majeure partie du temps. Si vous restez au village, comptez une petite heure pour flâner d'un bout à l'autre du hameau, puis les sentiers qui partent derrière les maisons vers les alpages et les lacs de montagne.
Oui, la vallée s'y prête parfaitement : promenades faciles entre prés de fauche, granges de bois et rivière limpide, sentiers balisés vers les alpages, et routes secondaires presque désertes pour les cyclistes.
Parce que c'est le même paysage pris par la porte de service : mêmes montagnes, mêmes eaux profondes, mais sans les foules des grands navires. On y gagne des conversations avec les habitants, des routes libres et l'impression d'être reçu plutôt que traité.
Oui, les places sont comptées dans un hameau de cette taille. Ceux qui n'obtiennent pas de place se contenteront du village et de ses chemins, sans grand regret : le décor est le même, vu d'en bas.
Au début de l'été, quand les cascades de fonte strient les parois, ou en septembre, quand bouleaux et sorbiers dorent les pentes. La route des Aigles n'est praticable qu'à la belle saison.



