Calvi Corsica France

164 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Cunard (20 Croisières)

Croisière Cunard Queen Elizabeth navire

Queen Elizabeth

2081 Passagers
90400 tonnes
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Emerald Waterways (22 Croisières)

Emerald Sakara.

Emerald Sakara

164 Passagers
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Ponant (13 Croisières)

Seabourn Cruise Line (63 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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Star Clippers (23 Croisières)

Depuis le pont du navire, tout est déjà là : la citadelle génoise dressée sur son éperon de granit, la baie en croissant bordée d'une pinède, et derrière, les montagnes de Balagne qui gardent parfois leurs neiges jusqu'en mai. Calvi s'aborde par la mer, comme depuis toujours. Les paquebots mouillent dans la baie et les annexes déposent les passagers au quai Landry, en plein cœur de la basse ville : dix minutes de traversée, et l'escale commence entre les terrasses et les mâts des voiliers.

La citadelle, sentinelle de Gênes

Il faut d'abord grimper. La rampe pavée s'élève entre les bastions jusqu'à l'enceinte du 15e siècle, fidèle à la devise gravée au-dessus de la porte : Civitas Calvi semper fidelis, hommage de Gênes à sa place forte corse. À l'intérieur, un lacis de ruelles conduit à la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, coiffée de son dôme d'ardoise, et aux anciennes casernes qui abritèrent longtemps la Légion étrangère. Une maison en ruine porte une plaque audacieuse : Calvi revendique la naissance de Christophe Colomb, que les archives génoises contestent mais que les Calvais défendent avec un sourire. Des remparts, la vue plonge sur le golfe et les toits ocre de la ville basse.

Quai Landry et ruelles marchandes

Redescendu au niveau de la mer, on flâne le long du quai Landry, où les cafés servent glaces artisanales et langoustes du golfe face aux yachts. La rue Clemenceau, parallèle et piétonne, concentre les boutiques de produits corses : charcuteries de châtaigne, fromages de brebis, canistrelli au citron, huiles d'olive de Balagne. C'est le moment de composer un panier de saveurs insulaires avant de remonter à bord. L'église Sainte-Marie-Majeure, rose et ronde, veille sur ce quartier animé sans jamais paraître pressée.

Une plage de 4 kilomètres sous les pins

Au sud du port s'étire l'un des plus beaux rivages de Corse : quatre kilomètres de sable clair en pente douce, ourlés d'une pinède odorante. On l'atteint à pied en un quart d'heure depuis le quai. L'eau turquoise, peu profonde sur des dizaines de mètres, invite à la baignade dès la fin du printemps ; les paillotes louent transats et parasols en saison. Les marcheurs préféreront le sentier qui monte vers la chapelle Notre-Dame de la Serra, à 6 km, d'où le panorama embrasse toute la baie — un but d'excursion classique en taxi ou en petit train routier.

Escapades depuis le mouillage

  • La réserve naturelle de Scandola, inscrite à l'UNESCO, se rejoint en vedette : falaises de porphyre rouge, grottes marines et village de Girolata accessible seulement par la mer ou les sentiers. Prévoir une demi-journée.
  • Le train de Balagne longe la côte jusqu'à L'Île-Rousse en 45 minutes, desservant criques et villages.
  • Dans l'arrière-pays, Pigna et Sant'Antonino, villages perchés d'artisans, se visitent en excursion d'une demi-journée.

Un parfum de maquis jusqu'au départ

Calvi se savoure sans hâte : un vin blanc de Calenzana en terrasse, le chant des martinets autour du clocher, l'odeur d'immortelle et de ciste que le vent descend des collines. Quand l'annexe reprend le chemin du navire, la citadelle s'embrase dans la lumière du soir et l'on comprend pourquoi les Génois s'accrochèrent si longtemps à ce rocher. Peu d'escales méditerranéennes offrent autant en si peu de pas.

Questions fréquentes

En annexe. Les paquebots mouillent dans la baie et les annexes déposent les passagers au quai Landry, en plein cœur de la basse ville : dix minutes de traversée, et l'escale commence entre les terrasses et les mâts des voiliers.
La citadelle génoise dressée sur son éperon de granit, la baie en croissant bordée d'une pinède, et derrière, les montagnes de Balagne qui gardent parfois leurs neiges jusqu'en mai.
La cathédrale Saint-Jean-Baptiste, coiffée de son dôme d'ardoise, et les anciennes casernes qui abritèrent longtemps la Légion étrangère. La rampe pavée monte entre les bastions jusqu'à l'enceinte du quinzième siècle, fidèle à la devise gravée au-dessus de la porte : Civitas Calvi semper fidelis.
Calvi le revendique, plaque à l'appui sur une maison en ruine de la citadelle, mais les archives génoises contestent cette naissance. Les Calvais défendent leur version avec un sourire ; l'histoire, elle, reste ouverte.
Oui, l'une des plus belles de Corse : quatre kilomètres de sable clair en pente douce, ourlés d'une pinède odorante, au sud du port. On l'atteint à pied en un quart d'heure depuis le quai et l'eau reste peu profonde sur des dizaines de mètres.
La montée à la citadelle, la flânerie sur le quai Landry et la rue Clemenceau, puis la plage à quinze minutes de marche. C'est une escale où l'on peut tout faire à pied.
Charcuteries de châtaigne, fromages de brebis, canistrelli au citron et huiles d'olive de Balagne, dans les boutiques de la rue Clemenceau, piétonne et parallèle au quai.
En taxi ou en petit train routier, à six kilomètres du port ; les marcheurs peuvent aussi y monter par le sentier. Le panorama embrasse toute la baie et c'est un but d'excursion classique.
Oui, en vedette, mais il faut compter une demi-journée. Cette réserve inscrite à l'UNESCO offre falaises de porphyre rouge, grottes marines et le village de Girolata, accessible seulement par la mer ou les sentiers.
Pigna et Sant'Antonino, villages perchés d'artisans, en excursion d'une demi-journée. Le train de Balagne longe aussi la côte jusqu'à L'Île-Rousse en 45 minutes, desservant criques et villages.