Port Stanley East Falkland Island UK
Falkland Islands

306 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (20 Croisières)

Celebrity Cruises (24 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Equinox

Celebrity Equinox

2852 Passagers
121878 tonnes
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Holland America Line (62 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Nieuw Amsterdam navire

ms Nieuw Amsterdam

2106 Passagers
86273 tonnes
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ms Nieuw Statendam.

ms Nieuw Statendam

2666 Passagers
99902 tonnes
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Oceania Cruises (14 Croisières)

Princess Cruises (24 Croisières)

Croisière PCL Princess Majestic navire

Majestic Princess

3560 Passagers
143700 tonnes
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Seabourn Cruise Line (57 Croisières)

Seabourn Venture

Seabourn Venture

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Silversea Cruises (23 Croisières)

Viking Ocean Cruises (38 Croisières)

Viking Jupiter1

Viking Jupiter

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Des toits de tôle rouges, verts et bleus serrés le long d'une rade grise, des jardins de lupins derrière des clôtures blanches, et des cabines téléphoniques écarlates : le décor semble transplanté d'un village anglais, à ceci près que des manchots patrouillent les plages voisines. Bienvenue à Stanley, capitale des îles Falkland, communauté d'environ 2 500 âmes solidement accrochée aux confins venteux de l'Atlantique Sud.

L'arrivée en transbordeur

Les navires mouillent dans la rade et débarquent leurs passagers en transbordeur à la jetée publique, en plein centre, sur Ross Road. Tout est alors à portée de marche : la rue principale longe l'eau sur quelques centaines de mètres, bordée de maisons colorées, de boutiques de laine et de pubs où la bière locale coule sous les fanions britanniques. Plus à l'ouest sur la même route, la résidence du gouverneur, manoir de 1845 flanqué de serres, se photographie depuis la grille, jardins de lupins compris. Le vent, presque permanent, fait partie du voyage ; une bonne coupe-vent transforme la promenade en plaisir.

Un morceau de Grande-Bretagne austral

Au centre du front de mer se dresse la cathédrale Christ Church, consacrée en 1892, réputée l'église anglicane cathédrale la plus australe du monde. Devant elle, une arche formée des mâchoires de deux baleines bleues, érigée en 1933 pour le centenaire de la présence britannique, rappelle l'époque où la chasse à la baleine faisait vivre ces mers. Le musée du Historic Dockyard mérite ensuite une heure : vie des bergers, naufrages, philatélie et souvenirs du conflit de 1982 y sont présentés avec une émouvante minutie. Tout près, le mémorial de la Libération et ses plaques de granit rappellent ces semaines de 1982 dont la mémoire reste vive chez les insulaires. À l'extrémité est de la rade, la coque rouillée de la Lady Elizabeth, voilier échoué depuis un siècle, veille sur les eaux froides comme une figure de proue du passé.

Les manchots de Gypsy Cove

La sortie la plus accessible mène à Gypsy Cove, à une quinzaine de minutes de route. Un sentier balisé surplombe une anse de sable blanc où nichent les manchots de Magellan, qui creusent leurs terriers dans la tourbe. Les oiseaux vaquent à quelques mètres des visiteurs, indifférents aux appareils photo, tandis que cormorans et ouettes marines animent les rochers. Les panneaux rappellent de garder ses distances : ici, la faune a priorité sur toute chose. La marche complète, aller-retour, demande à peine une heure, bourrasques comprises.

Volunteer Point, le graal des photographes

Les escales longues permettent l'expédition vers Volunteer Point, à plus de deux heures de piste en véhicule tout-terrain conduit par des insulaires aguerris. La récompense attend au bout du cahot : une colonie de manchots royaux, les plus grands de l'archipel, dressés par centaines sur une plage immense, poitrail orange face au vent. L'excursion se réserve tôt, les places étant comptées ; elle occupe la journée entière et reste tributaire de la météo, changeante sous ces latitudes.

S'équiper pour le vent

Prévoyez plusieurs épaisseurs de vêtements, même en été austral : soleil, grains et bourrasques se succèdent parfois dans la même heure. La livre des Falkland s'utilise sur place, mais les commerces acceptent généralement la livre sterling et les cartes. Il arrive que des dauphins escortent les transbordeurs dans la rade, bonus apprécié des lève-tôt postés aux bastingages. Les timbres et la laine des moutons locaux font des souvenirs appréciés.

Sur le chemin du retour, Stanley rapetisse vite entre ses collines pelées, et l'on mesure l'isolement choisi de ses habitants. Cette escale laisse un sentiment particulier, fait d'admiration pour une communauté minuscule et tenace, et du souvenir de ces regards ronds levés vers les visiteurs d'un jour, quelque part au bout du monde.

Questions fréquentes

Les navires mouillent dans la rade et débarquent les passagers en transbordeur à la jetée publique, en plein centre, sur Ross Road. Tout est ensuite à portée de marche.
La rue principale longe l'eau sur quelques centaines de mètres : maisons aux toits de tôle rouges, verts et bleus, jardins de lupins derrière des clôtures blanches, boutiques de laine, pubs et cabines téléphoniques écarlates. Plus à l'ouest, la résidence du gouverneur, manoir de 1845 flanqué de serres, se photographie depuis la grille.
L'église anglicane cathédrale réputée la plus australe du monde, consacrée en 1892. Devant elle, une arche formée des mâchoires de deux baleines bleues, érigée en 1933 pour le centenaire de la présence britannique, rappelle l'époque de la chasse à la baleine.
Oui, celui du Historic Dockyard, qui mérite une heure : vie des bergers, naufrages, philatélie et souvenirs du conflit de 1982, présentés avec une émouvante minutie. Tout près, le mémorial de la Libération et ses plaques de granit rappellent des semaines dont la mémoire reste vive chez les insulaires.
À Gypsy Cove, à une quinzaine de minutes de route. Un sentier balisé surplombe une anse de sable blanc où les manchots de Magellan creusent leurs terriers dans la tourbe. La marche aller-retour demande à peine une heure.
Non, et les panneaux le rappellent : il faut garder ses distances. Les oiseaux vaquent à quelques mètres des visiteurs, indifférents aux appareils photo, mais ici la faune a priorité sur toute chose.
Une colonie de manchots royaux, les plus grands de l'archipel, dressés par centaines sur une plage immense. Il faut plus de deux heures de piste en véhicule tout-terrain conduit par des insulaires aguerris, et cela occupe la journée entière.
Oui, et tôt : les places sont comptées. L'excursion reste aussi tributaire de la météo, changeante sous ces latitudes, et n'est possible que sur les escales longues.
En plusieurs épaisseurs, même en été austral. Soleil, grains et bourrasques se succèdent parfois dans la même heure. Le vent est presque permanent : une bonne coupe-vent transforme la promenade en plaisir.
La livre des Falkland sur place, mais les commerces acceptent généralement la livre sterling et les cartes. Les timbres et la laine des moutons locaux font des souvenirs appréciés.